Alonso admet que ce sera "très dur" pour le titre

C’est en quelques sortes devenu une tradition chez Ferrari : après l’optimisme de circonstance au moment des présentations de début de saison, Fernando Alonso limite les dégâts lors de la campagne extra-européenne et annonce que Ferrari a bel et...

C’est en quelques sortes devenu une tradition chez Ferrari : après l’optimisme de circonstance au moment des présentations de début de saison, Fernando Alonso limite les dégâts lors de la campagne extra-européenne et annonce que Ferrari a bel et bien les moyens de lutter pour les couronnes mondiales jusqu’à la dernière épreuve de la saison ; avant de devoir maintenir la motivation de ses troupes élevée, tout en mettant l’accent sur le fait que la concurrence dispose effectivement d’un matériel plus performant pour atteindre ces objectifs…

2014 ne fait pas exception à la règle, et malgré un GP de Chine conclu avec le premier podium de la saison pour le team, Alonso doit bien reconnaître que le niveau de Mercedes ne peut être atteint en un claquement de doigts. A l’exception de l’abandon de Lewis Hamilton lors de la manche inaugurale de Melbourne, Mercedes a par ailleurs exploité son plein potentiel grâce à une grande fiabilité, signant trois doublés sur les trois dernières épreuves en date. La seule façon de reprendre l’équipe allemande est donc de se hisser à son niveau. La seconde force du plateau, d’un point de vue aérodynamique, reste Red Bull, et l’Espagne représentera sans doute déjà en quelques sortes un verdict sur la suite du championnat pour ces trois top teams.

« Pour le moment, cela semble très loin, car Mercedes a un grand avantage et nous devons travailler vraiment dur si nous voulons avoir cette possibilité », explique Alonso, interrogé sur ses chances de se battre pour la couronne pilotes jusqu’au terme de la saison. « Il n’y a rien de spécial à faire ; il ne faut juste pas abandonner ; nous sommes en quatrième place du championnat et il est encore long. Mais en étant tout-à-fait réaliste, sachant que l’écart est très, très important, ce va néanmoins être très difficile ».

Les difficultés d’Alonso à se projeter comme un gagnant avec Ferrari sur le court terme n’empêche pas l’Espagnol de conserver sa classique attitude de battant après un weekend chinois très caractéristique de son ère Ferrari.

« Nous avons amené de nouvelles pièces, qui ont l’air plus compétitives ; la voiture semble un peu plus rapide. Nous avons également testé à Bahreïn, ça paraissait OK et cela s’est confirmé ici [en Chine]. D’un autre côté, j’ai connu un weekend extrêmement bon, probablement au niveau de 2012 en termes de pilotage et de confort dans l’auto », conclut celui qui reste sur ses gardes au moment de penser à l’Espagne, expliquant qu’il « ne peut rien promettre pour Barcelone ».

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