Septembre 2014 : Montezemolo s'en va malgré sa volte-face

En cette période des fêtes de fin d’année, ToileF1 vous propose de vous replonger une dernière fois dans l’année 2014 qui va se refermer

En cette période des fêtes de fin d’année, ToileF1 vous propose de vous replonger une dernière fois dans l’année 2014 qui va se refermer. A travers des faits marquants, des articles qui figurent au rang de ceux les plus lus, ou encore via certaines anecdotes, revivez les événements qui ont jalonné l’année F1 et sport automobile.

Le dimanche 7 septembre, dans le paddock de Monza, Luca di Montezemolo affiche encore une mine réjouie dans le paddock. Le Président de Ferrari s'étonne des rumeurs concernant son sort, faisant état d'un départ.

"J’ai lu et entendu beaucoup de rumeurs en ce qui me concerne, et cela arrive souvent pendant l’été en Italie", commente le natif de Bologne. "Mais cette fois, c’est peut-être un peu trop. Je travaille et je suis là pour ne pas prendre de vacances. Je suis là parce que nous travaillons très dur."

De plus, au mois de mars, di Montezemolo a proposé au conseil d’administration de Ferrari de conserver son poste trois ans de plus ; il martèle alors que cette proposition est toujours valable.

"J’ai dit que j’étais prêt à accepter trois ans de plus avec mes actionnaires et mes amis chez Ferrari, les hommes et les femmes qui travaillent pour Ferrari. Ils ont un rôle majeur dans ma vie et je suis engagé envers eux. Nous préparons un résultat historique à la fin de l’année en termes de résultats financiers et économiques, donc un moment fantastique approche pour Ferrari. Si, et quand il y a des nouvelles à mon sujet, je serai le premier, et j’insiste sur le mot premier, à vous en faire part", conclut l’Italien.

Ce sera la dernière scène de théâtre du patron de Ferrari. Trois jours plus tard, le mercredi 10 septembre, un communiqué annonce son départ. "Il s’agit de la fin d’une ère, après 23 merveilleuses et inoubliables années", déclare sobrement Montezemolo. "Cela fut un grand privilège".

Même si l’homme a de la poigne et semblait avoir une main de fer sur le monde de la F1, notamment grâce à la position politique dominante de Ferrari assurant au team un droit de veto sur les changements de règles ou encore une prime financière spéciale avant chaque saison, Montezemolo, qui a également chapeauté de près les lancements des routières de Ferrari et des compagnies parentes Maserati et Alfa Romeo, n’avait plus sa place au sein du groupe. Dès le 13 octobre, il est définitivement remplacé par Sergio Marchionne, également président du groupe Fiat.

Montezemolo a pris les rênes de la compagnie aérienne Alitalia, mais reste impliqué en F1 via une place au board du Formula One Group.

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