Todt - Ferrari n'est pas aussi bas que dans sa crise de 1993

Jean Todt pense que le travail auquel font face Sergio Marchionne (PDG de Fiat) et Marco Mattiacci (Directeur de la Scuderia) pour relancer Ferrari sur les rails des titres mondiaux n'est pas aussi colossal que lorsqu'il avait repris lui-même les...

Jean Todt pense que le travail auquel font face Sergio Marchionne (PDG de Fiat) et Marco Mattiacci (Directeur de la Scuderia) pour relancer Ferrari sur les rails des titres mondiaux n'est pas aussi colossal que lorsqu'il avait repris lui-même les rennes de la Scuderia, en 1993.

"Je pense qu'aujourd'hui, Ferrari n'a pas besoin de beaucoup pour remettre les choses en ordre", juge-t-il depuis son poste de Président de la FIA pour le quotidien Il Giornale.

" Ce n'est absolument pas [comparable] à la situation que j'ai trouvée quand je suis arrivé en 1993, au sein d'un mythe totalement dévasté", a-t-il ajouté, rappelant que le dernier titre Ferrari à son arrivée remontait à celui de Jody Scheckter, en 1979.

"Je trouve toutes ces critiques de Ferrari injustes", poursuit le Français, qui note que même si le team ne se bat pas devant, sa régularité n'est pas mise en question. "Quand Alonso a abandonné à Monza, il était le pilote qui disposait jusque-là du record du plus de GP dans les points", rappelle-t-il. "Quand j'ai commencé, c'était un miracle si la voiture achevait la course".

Sans trop dévoiler son point de vue affectif au sujet des grands changements faits chez Ferrari avec le départ de Luca di Montezemolo, Todt note que toute ère prend fin un jour.

"Montezemolo a été président pendant 23 ans, ce qui est une très longue période. A un moment, dans les grands groupes, c'est normal [de changer]. Même pour moi : je savais que la période s'achèverait à un moment".

Écrire un commentaire
Montrer les commentaires
A propos de cet article
Séries Ferrari
Pilotes Luca di Montezemolo , Jody Scheckter , Jean Todt
Équipes Ferrari
Type d'article Actualités