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Préparation physique - Le point de vue des pilotes

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Préparation physique - Le point de vue des pilotes
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4 oct. 2015 à 15:30

L'entraînement physique est crucial dans la préparation de tout pilote de course. C'est tout particulièrement le cas en Formule 1, où les forces G sont particulièrement redoutables, mais aussi dans les formules de promotion.

Nick Yelloly, Hilmer Motorsport devant Artem Markelov, RUSSIAN TIME
Nick Yelloly, Hilmer Motorsport
Nick Yelloly, Hilmer Motorsport
Nick Yelloly, Hilmer Motorsport
Nick Yelloly, Hilmer Motorsport
Richie Stanaway, Status Grand Prix
Richie Stanaway, Status Grand Prix
Richie Stanaway, Status Grand Prix
Richie Stanaway, Status Grand Prix
Richie Stanaway, Status Grand Prix
Richie Stanaway, Status Grand Prix
Nick Yelloly, Sahara Force India F1
Nick Yelloly, Hilmer Motorsport

Malgré des vitesses inférieures, ces disciplines disposent généralement de voitures sans direction assistée, ce qui signifie qu'elles sont également très exigeantes physiquement. Kevin Magnussen avait même déclaré qu'il trouvait la Formule Renault 3.5 plus dure que la F1 de ce point de vue!

Aussi est-il crucial pour les pilotes GP2 d'être bien préparés physiquement ; Richie Stanaway et Nick Yelloly se sont confiés au magazine officiel de la compétition, The Insider. L'un d'entre eux n'a pas forcément toujours été affûté physiquement pour autant...

"J'étais assez bien préparé physiquement quand j'ai commencé grâce au golf," relate Yelloly. "À l'école, je faisais tous les sports : le football, le cricket... Quand j'ai fait du karting pour la première fois, ce n'était pas trop dur. Mon entraînement s'est intensifié quand je suis passé en monoplace. La première fois que j'ai commencé à m'entraîner très sérieusement, c'est quand je suis passé en GP3 pour la première fois depuis la FR2.0."

Mon entraînement s'est intensifié quand je suis passé en monoplace

Nick Yelloly

"C'était une grande marche à monter. Initialement, j'ai commencé à m'entraîner avec un gars qui s'appelle Gerry Convy, qui est l'entraîneur de Paul di Resta. Il habite pas loin de chez moi. J'étais souvent en contact avec lui, donc il a tiré la sonnette d'alarme et il m'a dit dans quelle mesure il fallait que je sois en forme. Depuis, je m'entraîne quatre fois par semaine."

Stanaway, quant à lui, a besoin d'une préparation physique consistant d'entraînement divers et variés pour conserver sa motivation.

"Cela change au fil de l'année. Je fais juste quelque chose de différent tout le temps," explique le pilote Status. "Courir, c'est la base pour moi. Avant, je faisais beaucoup de vélo, mais je n'en ai pas fait beaucoup cette année. Cela dépend de ce que j'ai envie de faire. J'essaie de mélanger. Je m'ennuie assez facilement donc j'ai besoin de quelque chose qui me stimule mentalement. Je n'ai pas d'habitudes."

C'est une bataille sans fin

Richie Stanaway

"J'ai conscience du fait que plus on est en forme, mieux c'est. Et on n'est jamais suffisamment en forme. On peut toujours faire mieux. C'est une bataille sans fin."

Le Néo-Zélandais dispose d'un avantage de taille en ce qui concerne l'entraînement d'intersaison : tandis que de nombreux pilotes, à l'image du Britannique qu'est Yelloly, doivent composer avec l'hiver européen (et l'absence fréquente de soleil outre-Manche), Stanaway dispose de conditions d'entraînement optimales dans l'hémisphère sud.

"Je trouve que c'est entre décembre et janvier que je m'entraîne le mieux quand je suis de retour en Nouvelle-Zélande et que c'est notre été," estime l'Océanien. "Je fais du vélo quand j'y suis. Nous avons également de très bons sentiers pour courir."

Poids et nutrition

De nombreux pilotes de grande taille se sont récemment retrouvés handicapés par l'impossibilité de perdre autant de poids que nécessaire pour être compétitifs, surtout en Formule 1.

Ce n'est pas le cas en GP2, mais le poids nécessite tout de même d'adapter l'entraînement physique, comme pour Yelloly et ses 70 kilos pour 180 centimètres : "J'ai toujours été assez lourd, donc mon travail se base plus sur le cœur que sur la force."

Enfin, la forme physique ne passe pas que par l'entraînement : il s'agit aussi d'un régime alimentaire sain et équilibré. Dans ce domaine, le pilote Hilmer dispose d'un atout majeur.

"Du côté de la nutrition, ma mère est nutritionniste donc je sais quoi manger et quand manger. Cela m'a toujours aidé pour mon entraînement," conclut Yelloly.

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À propos de cet article

Séries FIA F2
Pilotes Nick Yelloly , Richie Stanaway
Auteur Benjamin Vinel