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Chronique Piquet - Pourquoi ça marche pour Jaguar en Formule E

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Chronique Piquet - Pourquoi ça marche pour Jaguar en Formule E
20 janv. 2018 à 19:01

Dans sa nouvelle chronique, Nelson Piquet Jr évoque l'E-Prix de Marrakech, où il a obtenu un nouveau bon résultat.

Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing, parle avec Mitch Evans, Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing, in the pits
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing
Nelson Piquet Jr., Jaguar Racing

Après les trois premières courses de la saison 4, c'est bon de pouvoir dire que nous sommes bien plus proches des leaders que nous ne l'aurions imaginé quand nous avons commencé le championnat.

Le meilleur tour en course à Marrakech est une bonne indication du niveau de performance et du potentiel de la voiture, et la quatrième place, ce n'est pas mal non plus. Je ne pense pas que nous ayons le meilleur package actuellement, mais il va y avoir des jours où tout fonctionne pour nous, et nous pourrions alors avoir des chances de podium.

Tout ce qu'il faut, c'est un peu de chance, une bonne voiture sans problèmes et de bonnes qualifications. C'est une position encourageante dans laquelle se trouver, et cela nous donne de vrais espoirs pour le reste de la saison et une grande motivation pour que tout le monde continue de travailler plus dur.

La course de Marrakech s'est vraiment divisée en deux moitiés très différentes. Il était très difficile de respecter les objectifs de consommation d'énergie avec la première voiture, donc j'étais en difficulté. Il y avait beaucoup de pilotes rapides qui attaquaient très fort autour de moi. JEV s'est vraiment rapproché, les Audi aussi, López aussi... Tout était très intense, et je me disais que ça allait être dur.

Mais après notre arrêt au stand, nous étions extrêmement rapides dans la deuxième voiture. Elle était mieux équilibrée, ce qui permet de conserver plus de vitesse dans les virages, donc on utilise moins d'énergie pour maintenir la vitesse dans les virages. Nous rattrapions notre retard très rapidement, à raison de trois ou quatre dixièmes par tour.

J'étais peut-être à dix secondes de la tête avant notre arrêt au stand, mais à seulement cinq secondes à la fin. L'équipe voyait qu'il y avait de la marge au niveau de la performance et de l'énergie et me disait : "Push, push, push, push !". C'est bien d'avoir ce genre de vitesse, évidemment, mais nous allons maintenant travailler pour comprendre pourquoi une voiture était tellement plus rapide que l'autre, et essayer de les hisser toutes deux à ce niveau.

Si les deux relais avaient été comme le deuxième en matière de compétitivité, nous nous serions battus pour la victoire. C'est vraiment positif et c'est mieux d'essayer de comprendre pourquoi nous sommes bons que pourquoi nous sommes lents.

Je dois dire que l'écurie fait du très bon travail. Tous les nouveaux membres de l'équipe viennent de catégories qui ne sont pas électriques, donc ils doivent beaucoup apprendre et vite s'adapter. Tous méritent vraiment le succès après une saison 3 si difficile. Quelques bons résultats consécutifs devraient faire leur bonheur.

Il n'y a pas une chose en particulier qui améliore notre niveau de performance : comme dans n'importe quel championnat, c'est l'effet combiné de nombreuses petites améliorations. Quand on arrive au niveau de la Formule E, avec le niveau des ingénieurs que nous avons ici et le niveau des pilotes, ce sont les petits gains que l'on peut trouver au sein de l'équipe qui font la différence, qu'ils soient techniques, opérationnels ou autres.

L'équipe a fait quelques recrutements clés par ailleurs, comme Phil Charles, notre manager technique, qui nous a rejoints en provenance de Toro Rosso. Il est très clair et va droit au but sur ce que nous devons faire et sur ce que nous devons améliorer. Il ne complique pas les choses : il les explique de façon très claire, noir sur blanc, et ça aide tout le monde à progresser aisément. Je savais qu'il était comme ça, et c'est pourquoi je trouve ça génial qu'il ait rejoint l'équipe.

Quand on voit toutes ces choses qui font la différence, ça donne beaucoup de motivation à tout le monde. Auparavant, j'ai connu des situations où on est tellement en difficulté qu'on se perd un peu soi-même en tentant de comprendre les raisons du manque de performance. C'est très facile de plonger dans un cercle vicieux, et ça devient très difficile pour les gens de travailler efficacement quand ça se produit. Parfois, il faut juste se rafraîchir les idées avec du sang frais pour appuyer sur reset.

Jusqu'à présent, chez Jaguar, ça fonctionne : tout se passe très bien, tout le monde est content, donc continuons à obtenir les résultats. Certes, nous avons eu un peu de chance à Marrakech, avec les problèmes des Abt et d'autres concurrents, mais c'est toujours comme ça en sport auto. Et il faut être en position d'en profiter quand ces choses-là se produisent.

La prochaine étape, c'est Santiago, au Chili, un tout nouveau circuit de Formule E, et j'attends ça avec impatience. J'aime les nouveaux tracés car j'arrive toujours à les apprendre très vite. Peut-être que ça sera de nouveau un avantage pour moi.

 
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