La prometteuse Sophia Flörsch va débuter en monoplace

Sophia Flörsch va faire ses débuts en monoplace en ADAC F4 avec l'équipe Motopark.

La prometteuse Sophia Flörsch va débuter en monoplace
Sophia Flörsch
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Âgée de quinze ans, Flörsch s'est retrouvée sous les feux des projecteurs grâce à une double victoire en Ginetta Juniors à Thruxton. Elle était meilleur rookie du championnat et restait sur six top 4 consécutifs lorsqu'elle a mis un terme prématuré à sa campagne.

L'Allemande a fait de nombreux essais pour préparer sa transition à la monoplace dans le championnat d'ADAC F4, couru outre-Rhin. Elle vient de confirmer qu'elle allait aborder la discipline au sein de l'équipe Motopark, basée à Orschersleben.

"Mon premier objectif est juste de finir toutes les courses et d'essayer d'éviter les accidents !" déclare Flörsch pour Motorsport.com. "Ensuite, j'aimerais être dans le top 8 ou le top 10 pour les premières courses, puis je pourrai viser le top 5."

"Je veux remporter le championnat des rookies cette année, essayer de finir sur le podium et peut-être une ou deux victoires d'ici la fin de la saison."

Pourquoi avoir choisi Motopark ? "C'est la première équipe pour qui j'aie piloté une monoplace, en 2012 : ils m'ont invitée à apprendre à piloter une voiture d'ADAC Formel Masters, juste pour apprendre comment tout fonctionne. Donc je connais l'équipe depuis longtemps. Mon père s'entend bien avec le directeur de l'équipe, d'ailleurs, et ils nous ont fait une bonne offre."

Flörsch a confirmé que passer en Formule 3 serait logiquement l'étape suivante après sa campagne en ADAC F4. Cela dépend toutefois des résultats.

"Si cela se passe bien cette année, nous passerons probablement en F3 en 2017. Sinon, nous pourrions faire une deuxième année en F4. Je reste très jeune, je ne vais avoir seize ans qu'en fin d'année, donc je ne suis pas pressée."

S'adapter après les Ginetta

Ayant piloté la légère Ginetta G40, Flörsch s'attend à devoir relever un défi bien différent en Formule 4.

"Bien sûr, piloter la F4, c'est complètement différent", explique-t-elle. "Avec la Ginetta, la pédale de frein est molle, la direction est flottante et la voiture accélère assez lentement. Dans la F4, il faut être bien plus agressif. Autrement, on n'est pas assez rapide."

Flörsch souligne par ailleurs qu'elle ne s'inquiète pas de son manque de compétition, n'ayant pas fait de course depuis le mois de juin.

"Le plus dur avec les Ginettas, c'était la chaleur dans le cockpit, mais quand j'ai arrêté de courir cet été, j'ai commencé à m'entraîner davantage, donc je suis en meilleure forme maintenant. Je ne m'inquiète pas vraiment de ne pas avoir couru depuis l'été dernier : la principale chose à apprendre, ce sera de ne pas percuter les autres voitures !"

Propos recueillis par Jamie Klein.

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