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Jacques Laffite en star du GP de France Historique

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Jacques Laffite en star du GP de France Historique
Par :
29 juin 2019 à 12:30

Le week-end du Grand Prix de France Historique bat son plein à Magny-Cours, où Jacques Laffite a fait sensation en reprenant le volant de sa Ligier JS11.

B.V., Magny-Cours - C'était le grand moment de ce samedi au Grand Prix de France Historique, pour une édition 2019 qui célèbre notamment le cinquantenaire de la marque Ligier. En fin de matinée, Jacques Laffite s'est installé dans le baquet de la Ligier JS11 avec laquelle il a remporté deux victoires en Grand Prix lors de la saison 2019 de Formule 1.

"C'est assez agréable !" sourit l'intéressé auprès de Motorsport.com. "On fête les 50 ans de Ligier, je reconduis ma Ligier avec laquelle j'ai gagné en Argentine et au Brésil, qui était une excellente voiture et qui est en super état, entretenue. Je suis ravi !"

GP de France Historique 2019 :

Le temps de quelques tours de piste sur un circuit qu'il "adore", Laffite s'est donc remémoré le bon vieux temps, lui qui a joué un rôle clé dans l'Histoire de Ligier en Formule 1 : pas moins de neuf saisons de collaboration pour un total de 132 Grands Prix et l'intégralité de ses six victoires personnelles. Et sa F1 préférée ? "C'est celle que j'ai conduite aujourd'hui. C'est la plus belle !" s'exclame-t-il. "En 1980, elle était magnifique aussi, mais c'était différent. Celle-là était superbe ; j'ai gagné les deux premiers Grands Prix de la saison, on est partis en flèche. On est retombés après, c'était logique aussi, mais c'était formidable."

De nombreux spectateurs étaient attroupés autour de Jacques Laffite et de sa Ligier, avant comme après ses quelques tours de démonstration, démontrant un enthousiasme auquel le pilote français a volontiers répondu. "Je tourne encore pas mal, j'espère !" a-t-il lancé en sortant de son cockpit, avant d'asperger la foule d'eau comme il maniait jadis les bouteilles de champagne.

"C'était presque l'émeute autour de Jacques", renchérit à notre micro Serge Saulnier, président du directoire du Circuit de Nevers Magny-Cours. "Ce qui était extrêmement touchant à voir, c'est l'émotion et la passion que pouvaient avoir les spectateurs et le public qui étaient autour de cette voiture, puisque le public a accès au paddock et même à la voie des stands. Cette ferveur faisait extrêmement plaisir à voir et, je crois, a terriblement ému Jacques Laffite lui-même. Il ne s'attendait pas à cet accueil."

Pour Serge Saulnier, l'engouement des milliers de personnes qui ont bravé la canicule – avec jusqu'à 38°C sur place – est le signe d'un nouveau succès. Pour cette deuxième édition du Grand Prix de France Historique, les courses se succèdent avec des bolides plus remarquables les uns que les autres, mais le ton a été donné en matinée par une démonstration de Formule 1 presque contemporaines par rapport à celles qui disputaient la course principale, avec notamment des Prost GP qui auront fait vibrer la fibre patriote des Français, jusqu'à la Williams FW33. La tentative de record de la Jaguar R5 pilotée par Klaas Zwart, en revanche, s'est avérée infructueuse, mais ce dimanche représentera une nouvelle opportunité pour lui de se mesurer au chronomètre.

McLaren MP4/1

McLaren MP4/1

Photo de: Photoclassicracing

Par la suite, les FIA Masters Historic F1 ont tenu leur rang : c'était véritablement le clou du spectacle, rassemblant une grosse quinzaine de Formule 1 datant de 1974 à 1983, avec la victoire de Martin Stretton au volant de la Tyrrell 012. Matteo Ferrer-Aza, quant à lui, a justement hissé la Ligier JS11 de Laffite sur le podium, juste derrière la Ligier JS17 de Soheil Ayari. Les F2, les F3, les Formules Renault, les Formule Ford et les voitures de sport étaient également là pour faire le show. Ce au grand plaisir des spectateurs, qui ont affronté un soleil de plomb pour profiter du spectacle !

Pour Magny-Cours, le bilan est donc positif. "Je crois sincèrement, d'après les retours que je peux avoir depuis le début du week-end, que nous avons réussi une grande partie de notre pari, puisque j'ai énormément de compliments", ajoute Serge Saulnier. "Effectivement, on se rend compte que par rapport à la première édition, nous avons passé une étape sur cet événement, bien évidemment en collaboration avec les équipes de HVM et de la FFSA. Les plateaux sont tous plus consistants – nous avons un plateau de 40 voitures en Formule 2, c'est du jamais vu en Europe ! Le nombre de voitures exposées est beaucoup plus important que lors de la première édition. Nous nous sommes inspirés de ce que font d'autres, en particulier une épreuve comme Le Mans Classic, qui est un vrai succès."

Peut-être sont-ce de tels événements qui créeront une nouvelle génération de fans de sport automobile. "Moi-même, je me souviens lorsque j'étais jeune, j'allais assister à mes premiers Grands Prix, je passais partout", se souvient Saulnier. "J'arrivais à être sur le muret des stands, je pouvais être dans le paddock. C'est cette proximité qui a fait cette passion. Si vous n'avez pas cette proximité, vous ne pouvez pas ressentir les choses de la même façon."

"Si l'on veut qu'il y ait un renouvellement de génération – parce que l'on constate quand même que les jeunes ont un peu de mal à s'intéresser à la Formule 1 moderne. Pourquoi ? Parce qu'elle est totalement inaccessible. Il faut qu'il y ait cette proximité. Il y avait cette proximité aux 24 Heures du Mans, il y a cette proximité sur des événements historiques comme le nôtre. C'est celle-ci qui crée les passions : vous êtes à quelques mètres de la voiture, vous êtes à proximité du pilote, vous sentez l'odeur du moteur. C'est tout ça qui fait qu'un jeune, un enfant qui est venu sera un futur fan de sport automobile."

Lotus 87B

Lotus 87B

Photo de: Photoclassicracing

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Séries GP de France Historique
Événement Édition 2019
Pilotes Jacques Laffite
Auteur Benjamin Vinel