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Leo Isolani: le lion de la montagne rugit à nouveau

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Leo Isolani: le lion de la montagne rugit à nouveau
Par :
, Motorsport.com Switzerland
Traduit par: Emmanuel Rolland, Motorsport.com Switzerland
4 févr. 2020 à 09:13

Le pilote et team manager italien débarque en Suisse.

Leo Isolani

Au cours de sa carrière, Leonardo "Leo" Isolani a connu de nombreuses satisfactions à bord de ses Ferrari bien-aimées. Il a à son actif : un titre en championnat italien GT CIVM (2011), quatre titres FIA EHCC GT Cups, 10 titres CSAI Cups de catégorie (CIVM et TIVM) et un titre en Italian Rally Cup.

La carrière sportive d'Isolani a cependant débuté dans le monde du rallye, son premier amour, avant de passer à la course de cote de façon permanente depuis le début des années 2000. Aujourd'hui, quelques années plus tard, Isolani a décidé de revenir en piste avec plusieurs projets en cours.

Leo Isolani

Leo Isolani

Photo by: Lorenzo Senna

Quatre titres remportés en Championnat d'Europe de montagne dans le groupe GT et un dans le Championnat italien de vitesse en montagne, on peut dire que vous êtes un vétéran de la course de cote, mais en réalité, votre carrière de pilote a débuté en rallye.

Ma carrière en sport automobile a commencé vers la fin des années 80 avec de petites voitures et de gros sacrifices pour pouvoir me permettre de courir en rallye ; heureusement, il n'est pas écoulé beaucoup de temps avant l'arrivée de mes premiers sponsors et j'ai donc commencer à grimper les échelons dans la discipline et à courir avec des équipes très importantes dans ces années-là, des équipes comme Pistoia Corse, Bologna Corse et Rubicone Corse mais aussi avec des équipes officielles comme Astra Team et Procar. 

J'ai couru avec les voitures de certains des plus importants constructeurs présents en Rallye : Ford, Opel, Renault, Subaru et Lancia et chacun d'entre eux a marqué un moment décisif dans ma carrière.

D'où vient votre passion pour la course automobile ?

J'ai toujours aimé la vitesse et les voitures, depuis mon enfance ; en fait, mon premier emploi était dans un atelier, quand, enfant, j'ai commencé à aider les mécaniciens, et c'est ainsi que j'ai abordé le monde de la course, plus précisément le monde du rallye.

Qu'est-ce qui vous a poussé à passer du rallye à la course de côte avec une Ferrari ?

Après avoir participé à des rallyes avec les principaux constructeurs et gagné plusieurs courses, j'étais à la recherche de nouveaux challenges et je voulais réaliser mon rêve de courir au volant d'une marque légendaire comme Ferrari en course de côte, comme l'a fait le grand Enzo Ferrari lui-même à son époque ; j'ai donc saisi l'occasion, en 2000, de courir avec une Ferrari 355, et j'ai décroché tout de suite mes premiers succès.

Quatre ans plus tard, j'ai réalisé un autre grand désir, celui de monter ma propre équipe avec une autorisation officielle de Ferrari pour les courses de côte et depuis lors, je n'ai jamais cessé.

En parlant de course de côte, quel est votre itinéraire préféré ?

Il est difficile d'en sortir un seul, je dirais que cela dépend de plusieurs facteurs. Tout d'abord du point de vue de la voiture, en fait, de nombreux itinéraires, bien que vraiment magnifiques, peuvent ne pas s'adapter à la voiture que vous conduisez, dans mon cas à une Ferrari. 

De ce point de vue, je dirais donc : le Trophée Luigi Fagioli (Gubbio-Umbria), la Coppa Paolino Teodori (Ascoli-Marche) et la Coppa Bruno Carotti (Rieti-Lazio) en Italie, tandis qu'en Europe peut-être la Subida al Fito (Espagne) et la course de côte de Saint Ursanne, en Suisse. Dans toutes ces courses il y a une atmosphère particulière et un public nombreux et chaleureux.

Diapo
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Leo Isolani

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Photo de: Lorenzo Senna

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Photo de: Lorenzo Senna

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Photo de: Lorenzo Senna

Quelle a été la pire erreur que vous ayez commise dans votre carrière de pilote lors d'une course ?

La première qui me vient à l'esprit est celle du Trophée Luigi Fagioli (Gubbio) en 2009 à bord de la Ferrari 575 GTC, avec laquelle j'ai disputé le championnat. Malheureusement, dans la deuxième course, après un bon temps dans la première, j'ai pris de la saleté avec un pneu, je suis sorti de la piste et j'ai perdu le titre. 

Pendant plusieurs années, vous vous êtes retiré des courses, maintenant vous avez décidé de revenir ?

J'ai pris ma retraite des courses parce que j'ai eu plusieurs déceptions au travail et que j'ai perdu ma motivation. Mais la passion pour les moteurs était trop forte, les courses font toujours partie de mon ADN et j'ai ressenti le besoin de revenir dans le jeu et de recommencer à parier sur moi-même et sur mes compétences.

Sur quels projets travaillez-vous ? 

Vers la fin de l'année 2018, je suis arrivé en Suisse pour occuper le poste de directeur d'une agence de publicité tessinoise qui opère toujours dans le secteur du sport automobile : le LMG Racing Lab ; avec celle-ci et un groupe d'entrepreneurs qui partagent la même passion pour les moteurs, en particulier pour Ferrari, nous avons lancé un nouveau projet unique au Tessin.

Quel sera l'avenir de Leo Isolani ?

Je me considère comme un homme heureux et épanoui dans la vie, mais je reste toujours un vrai rêveur et, en tant que tel, j'ai tendance à rêver en grand. Dans mon avenir, peut-être plus immédiat que vous ne le pensez, j'ai plusieurs projets innovants sur lesquels je travaille, à la fois comme pilote et comme Team Manager, dans le but de sensibiliser de plus en plus le public et les investisseurs à ce monde magique qu'est le sport automobile.

 
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Auteur Antonio Russo