Les simracers pourraient arriver en F1 "d'ici 10 ans"

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Les simracers pourraient arriver en F1
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7 févr. 2019 à 09:37

Un compétiteur d'Esport pourrait courir en Formule 1 dans les dix prochaines années selon le responsable du marketing de la F1.

Même s'il existe depuis longtemps et s'est grandement développé et démocratisé, le simracing n'est pris en compte de façon institutionnelle que depuis quelques années seulement. La NASCAR, les 24 Heures du Mans ou encore la F1 ont mis en place leurs propres championnats. En discipline reine, toutes les écuries y participent, à l'exception notable de Ferrari. McLaren a même son propre programme, McLaren Shadow Project, récompensant son vainqueur par un rôle de pilote de simulateur.

Quand la question sur la possibilité de voir un simracer arriver en Formule 1 lors des dix prochaines années lui est posée, en référence notamment à la victoire d'Enzo Bonito face à Lucas di Grassi lors de la Race of Champions en janvier, la responsable du marketing de la F1, Ellie Norman, répond : "Je dirais clairement 'à surveiller', surtout après la Race of Champions."

"Cela a cristallisé l'Esport en tant que profession par rapport au fait d'être uniquement un jeu. Je dirais dix ans, la vitesse à laquelle va la technologie actuellement est phénoménale. Donc ça pourrait arriver dans ce laps de temps."

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En F1, les deux Championnats du monde organisés en 2017 sur le jeu F1 2017 et en 2018 sur F1 2018 ont débouché sur le même vainqueur, le Britannique Brendon Leigh. En novembre dernier, le vainqueur du McLaren Shadow Project, Igor Fraga, par ailleurs pilote de F4 brésilienne, a également remporté le premier événement Esport estampillé FIA, à Monaco.

La volonté de la fédération était de créer un pont entre le monde de la course réelle et celui des courses online, et pour Norman c'est "une question de temps avant de voir la convergence absolue entre ces mondes"

"C'est un sommet vraiment excitant qui se profile. Vous pouvez satisfaire différents publics. Il y a la course physique sur le circuit, pour certaines personnes ce sera peut-être la seule chose qu'elles voudront regarder, que ce soit à la télévision ou au circuit. Mais il y a un tout nouveau public qui veut regarder la course tout en courant virtuellement eux-mêmes en même temps. Ça sera leur expérience de la F1. Ça n'est une mauvaise chose pour aucune des deux parties, c'est juste la façon dont ils choisissent de vivre la discipline."

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Séries Formule 1 , Jeux vidéo
Auteur Scott Mitchell
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