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Barthez prépare Le Mans "comme une Coupe du Monde ou un Euro"

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Barthez prépare Le Mans "comme une Coupe du Monde ou un Euro"
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10 juin 2016 à 15:57

Reconverti avec brio dans une carrière de pilote de course depuis qu’il a raccroché les crampons, Fabien Barthez s’apprête à disputer pour la deuxième fois les 24 Heures du Mans. 

#23 Panis Barthez Competition Ligier JS P2 Nissan: Fabien Barthez, Timothé Buret, Paul-Loup Chatin
#23 Panis Barthez Competition Ligier JS P2 Nissan: Fabien Barthez
Olivier Panis et Fabien Barthez
Fabien Barthez
Olivier Panis, Team Principal de Panis-Barthez Competition
#23 Panis Barthez Competition Ligier JS P2 Nissan: Fabien Barthez, Timothé Buret, Paul-Loup Chatin
Olivier Panis et Fabien Barthez
#23 Panis Barthez Competition Ligier JS P2 Nissan: Fabien Barthez, Timothé Buret, Paul-Loup Chatin
#23 Panis Barthez Competition Ligier JS P2 Nissan: Fabien Barthez, Timothé Buret, Paul-Loup Chatin
#23 Panis Barthez Competition Ligier JS P2 Nissan: Fabien Barthez
#23 Panis Barthez Competition Ligier JS P2 Nissan: Fabien Barthez, Timothé Buret, Paul-Loup Chatin

B.D., Le Mans - Il y a deux ans, c’est en GTE avec une Ferrari que l’ancien gardien de but de l’équipe de France de football avait vu le drapeau à damier. Désormais, le challenge est tout autre, alors que le "divin chauve" a embarqué dans une sacrée aventure avec Olivier Panis pour créer une équipe tricolore. Le team est engagé dans deux catégories en ELMS, et invité au Mans pour défendre ses chances en LMP2.

L’image de celui qui a fait les beaux jours du football français n’a pas changé avec le temps, mais le voici totalement impliqué dans un autre sport depuis quelques années. Dans le projet qu’il a intégré, son expérience s’avère cruciale, autant pour lui que pour ses coéquipiers Paul-Loup Chatin et Timothé Buret. 

Dans ce que l’on pourra appeler sa première vie, Fabien Barthez avait habituellement rendez-vous au mois de juin avec une Coupe du Monde ou un Championnat d’Europe de football. Tandis que ses successeurs sous le maillot bleu ouvrent le bal de l’Euro 2016 ce vendredi, le voici en pleine préparation d’une autre compétition de renommée internationale. Et que l’on ne s’y trompe pas, dans des buts ou derrière un volant, la préparation revêt "exactement la même approche"

"Chaque sportif a sa façon à lui d’aborder l’événement", explique Barthez à Motorsport.com. "Moi, ma façon ne change pas et je me sers énormément de la manière dont je préparais une Coupe du Monde ou un Championnat d’Europe." 

"On n’est pas là pour trois jours, les 24 Heures du Mans ont commencé là [à la Journée Test]. Elles se préparent de ce week-end jusqu’à dans quinze jours, mais se sont préparées aussi dès cet hiver. Chaque année, c’est une préparation physique, et puis il y a l’approche de l’évènement. Et mon approche reste la même que lorsque j’étais joueur, car c’est ma nature."

"Qu’est-ce que je fous là ?!"

Pour Barthez, le saut dans cette nouvelle aventure a également nécessité une adaptation importante. Habitué aux joutes du GT, il lui a fallu prendre en main un prototype LMP2, non sans quelques moments difficiles, dont il ne se cache pas. 

"D’un point de vue pilotage, mes huit premiers tours ont été horribles, terrifiants !", se rappelle-t-il. "Et après, c’est parti. Mais c’est vrai que les huit premiers tours ont été… : "Qu’est-ce que je fous là ?!" Après, on a détendu tout ça, on a relâché tout ça et petit à petit on a appris."

Un vécu à partager

Compte tenu de son passé et de son profil, ainsi que de son rôle dans l’équipe, Fabien Barthez porte sur ses épaules des responsabilités fortes vis-à-vis de ses jeunes coéquipiers. Mais ce qu’il leur apporte en matière de vécu et d’approche de la compétition, eux peuvent le lui rendre par d’autres moyens, y compris sur le pilotage. 

"Avant tout, il y a beaucoup de transparence, que de la transparence", décrit-il quant à l’entente au sein de l’équipage. "Il faut bien se dire les choses, et c’est là que les affinités se mettent en place. Je suis là pour leur amener mon expérience de sportif de haut niveau, quand on parle de préparation ou d’approche. Je me rends compte que c’est une course et un championnat qui se préparent toute l’année, tout l’hiver." 

"C’est complémentaire et c’est bien, tout le monde s’y retrouve. Moi, j’emmagasine aussi de l’expérience ; j’apprends avec Paul-Loup, il m’apprend la façon dont on mène une P2. Il y a vraiment un échange, mais je leur dis toujours de ne jamais perdre cette notion de plaisir et de passion. C’est vraiment fondamental."

Un échange auquel assiste Olivier Panis depuis son rôle de directeur d’équipe, et qui ne manque pas de l’impressionner régulièrement. "Ce qui est bluffant, ce sont les questions que ces jeunes posent à Fabien", raconte-t-il. "C’est super intéressant." 

"On a fait un stage en Bretagne : à un moment donné, on s’est tous mis autour d’une table, on était une dizaine, et j’ai dit aux pilotes de poser les questions qu’ils avaient à poser. Personne n’osait au début, et puis quand un a commencé, ça a été étonnant. C’était intéressant : sur la prise de risques, l’approche des grands évènements, la gestion. Au bout d’une heure, ils avaient encore plein de questions. C’était très intéressant, et souvent sur l’expérience."

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