Rebellion a failli perdre gros

B.D., Le Mans - Après une heure de course tout juste, les 24 Heures du Mans ont été neutralisées sous régime de Safety Car. Tout est parti de la défaillance mécanique de la Porsche 911 RSR n°91 de Patrick Pilet.

Le moteur de la GTE a rendu l'âme dans un impressionnant incendie au premier ralentisseur des Hunaudières. Surtout, la Porsche a laissé échapper de l'huile sur la trajectoire au freinage, où Alexandre Imperatori n'a rien pu faire derrière la Dome Strakka n°42, surprise au freinage.

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Le contact entre la Rebellion LMP1 et la LMP2 a envoyé la R-One du pilote suisse dans le bac à graviers.

"C'est très malheureux", confie Imperatori à Radio Le Mans. "Je ne suis pas sûr de ce qui s'est passé ; apparemment le moteur de la Porsche devant nous a cassé et il y avait beaucoup d'huile sur la piste. La Strakka devant nous est partie en travers et je n'ai pas pu l'éviter."

Peu de dégâts

Le déploiement de la voiture de sécurité pour donner le temps aux commissaires de nettoyer la piste, ainsi que l'intervention de la grue de dépannage, ont permis à la Rebellion de reprendre la piste pour rejoindre son stand.

"L'équipe fait du bon travail pour réparer la voiture et le chemin reste long", souligne Imperatori. "Quand on est sur sa trajectoire à la vitesse optimale, il n'y a pas beaucoup de place, surtout quand il y a une flaque d'huile. Parfois, on peut récupérer le contrôle, mais ça n'a pas été le cas cette fois. Je pense que rien n'est perdu. Nous devrions reprendre la piste rapidement car ce n'est que la carrosserie."

C'est chose faite, puisque la R-One n°13 est repartie dès 16h18, avec Daniel Abt à son volant.

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