Vision 24H au Mans

Considérée comme la course d'Endurance la plus éprouvante au monde, les 24 Heures du Mans poussent les pilotes aux limites extrêmes de la performance humaine, et parfois même au-delà. Le challenge qu'ils y relèvent dépasse la dimension physique propre à la course.

Piloter des voitures de course parmi les plus rapides au monde à plus de 340 km/h, le tout en étant exposé à une météo et des températures de toutes sortes, et à tout moment de la journée, cela a bien entendu un impact sur le corps et l'esprit d'un être humain, mais aussi sur ses yeux.

C'est la raison pour laquelle la marque Essilor, n°1 mondial des verres de lunettes*, s'est associée aux 24 Heures du Mans. Essilor a mené des recherches approfondies sur les effets de troubles de la vision ou d’une vision non corrigée lors de la conduite sur route, lesquels prennent d'autant plus d'ampleur lorsqu'ils sont comparés aux conditions extrêmes auxquelles les pilotes du Mans doivent faire face.

Jusqu'à 90% des informations nécessaires pour prendre les bonnes décisions sur la route passent par les yeux. Cela nécessite donc une vision optimale à tout moment, pour pouvoir profiter de la route en toute sécurité, 24 heures sur 24.

En sa qualité de Partenaire Officiel des 24 Heures du Mans, la marque Essilor apportera toute son expertise pour corriger, protéger et optimiser la vision des conducteurs sur la route et celle des pilotes participant à la plus grande course d’Endurance au monde. La marque Essilor vise à améliorer l’acuité visuelle et le champ de vision au volant, à faciliter l'adaptation aux différents niveaux de luminosité et aux conditions météo, à réduire la fatigue visuelle et à aider à la conduite de nuit, autant de facteurs qui influencent considérablement le temps de réaction des conducteurs.

Photo de : Eric Le Galliot

Par exemple, selon une étude réalisée par Essilor en 2013, tout conducteur dont la vision est faible ou altérée peut avoir besoin de trois secondes de plus pour identifier et lire un panneau de signalisation lorsqu'il roule à seulement 50 km/h. Imaginez donc l'évolution de ce temps de réaction lorsqu'il s'agit de repérer un panneau à 3h du matin et à une vitesse quatre fois supérieure. C'est un scénario qui pourrait aisément mener à la perte de la course.

Martin Plowman en connait un rayon sur ce qu'il faut pour réussir au Mans, puisqu'il faisait partie de l'équipe Oak Racing lors de sa victoire en LMP2 en 2013. Pour lui, il est impératif d'avoir une vision précise pour réussir sur le circuit des 24H du Mans : "Les yeux subissent beaucoup de choses au Mans, notamment lorsque l'on passe du jour à la nuit. Personnellement, je n'ai jamais eu de difficultés la nuit. J'ai toujours été plutôt à l'aise lorsque la lumière était faible, mais c'est quand le soleil se lève que l'on a mal et que l'on est ébloui, c'est là que cela commence à nous affecter. En général, l'adrénaline pure permet de tenir le coup, et ce n'est que quand on est sorti de la voiture et que l'on commence à se détendre que l'on remarque la fatigue des yeux."

"Mais je me souviens d'un exemple, où nous avons eu une longue période de voiture de sécurité et que nous roulions à 60 km/h, et où mes yeux sont devenus très lourds au fur et à mesure que l'adrénaline s'est estompée. C'était assez effrayant car le champ de vision s’est alors rétréci ; or, avoir une bonne vision périphérique est très important au Mans."

Photo de : Rainer W. Schlegelmilch

Aujourd'hui, 22% des conducteurs se plaignent que la fatigue visuelle au volant peut être un élément important d'inconfort sur la route**. Et lorsqu'il s'agit de conduite de nuit, les statistiques sont encore plus éloquentes. L'éblouissement est de loin l'inconfort visuel dont se plaignent le plus les conducteurs européens la nuit***, et l'on parle ici de conduite avec des phares ordinaires et non avec les LED ultra lumineuses utilisées sur de nombreux prototypes de course.

Sur la route, un conducteur aveuglé par les phares d'un véhicule venant en sens inverse parcourra environ 538 mètres en ayant une vision limitée s'il roule à 130 km/h****. Pensez alors à quel point un pilote de GT roulant à 300 km/h dans la ligne droite des Hunaudières peut être limité, aveuglé par l'éblouissement des LMP approchant dans ses rétroviseurs.

Qui que vous soyez, conducteur occasionnel ou pilote de course, la première chose à laquelle vous devez penser avant de prendre la route ne doit pas simplement concerner l'ajustement de vos rétroviseurs, mais aussi le contrôle de votre vision chez l'ophtalmologiste le plus proche. Tout au long de ses trois années de partenariat avec les 24 Heures du Mans et l'Automobile Club de l'Ouest, la marque Essilor entreprendra de nombreuses actions conjointes sur le thème de la "Vision 24H", à travers des événements organisés en piste et des campagnes de sensibilisation du grand public, avec l'engagement de ces deux parties d'atteindre l'objectif commun d'une mobilité durable et sûre pour l'avenir.

*Source : Euromonitor, eyewear 2021 edition, Essilor International Company ; worldwide Retail value sales at RSP.

**Source : Eyewear Usage and Attitudes 2019 - June Marketing Brazil, China, India, France and US, wearers and non wearers aged 15 to 65 yo - N= 14276.

***Source : 2017, étude Harris interactive sur la conduite pour Essilor, 4500 personnes, US-Allemagne-Chine, évaluation des déclarations.

****Source : 1991, Patorgis Cj. At al Test de récupération du photostress dans : Clinical Procedures in Optometry, Eskridge J.B., Amos J.F., Bartlett J.D.

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