Webber reste conquis par "les virages les plus classiques" du Mans

Après avoir découvert la classique mancelle à la fin des années 90 avec Mercedes, sans réussite, l’Australien s’apprête à disputer ses troisièmes 24 Heures du Mans consécutives sous les couleurs de Porsche. 

Webber reste conquis par "les virages les plus classiques" du Mans
#1 Porsche Team Porsche 919 Hybrid: Timo Bernhard, Mark Webber, Brendon Hartley
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#1 Porsche Team Porsche 919 Hybrid: Mark Webber répond aux questions de Motorsport.com
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B.D., Le Mans - Pour le pilote australien, qui a mené la course en 2014 lors du grand retour du constructeur allemand en LMP1, et a échoué à la deuxième place l’an dernier, l’espoir de s’imposer sur cette épreuve mythique est intact. Surtout, le charme du tracé et son caractère atypique restent des éléments qui séduisent l’ancien pilote de F1. 

Interrogé sur les zones du circuit qui le marquent le plus et lui procurent un maximum de plaisir au volant, Mark Webber ne cache pas une certaine difficulté à déterminer ses préférences tant elles peuvent être nombreuses. 

"J’aime bien la première partie d’Indianapolis, après la ligne droite de retour, et la deuxième partie : le banking est plutôt sympa", répond-il d’emblée à Motorsport.com. "Le premier secteur est aussi agréable, le Dunlop et les esses pour redescendre." 

"Bien sûr, il y a des virages incroyablement célèbres. Les virages Porsche sont agréables aussi. Les chicanes dans la ligne droite des Hunaudières sont très excitantes, et les chicanes Ford sont fun. De manière générale, les virages les plus classiques sont vraiment beaux."

Moins vite dans les Hunaudières

La grande ligne droite des Hunaudières reste un moment à part pour un pilote, même si cette année les Porsche 919 Hybrid n’y seront pas aussi rapides que par le passé. 

"Les Hunaudières sont une route ouverte, donc on a une grande sensation de vitesse", souligne Webber. "Autour, il y a des maisons, des bars, des arbres, tout ça, donc c'est très unique de parcourir cette ligne droite au volant d'une voiture de course. La vitesse de pointe sera un peu moins élevée cette année car les instances dirigeantes ont réduit le débit et la quantité de carburant autorisés par tour, la réglementation nous restreint un peu. La vitesse de pointe sera un peu plus basse, donc probablement 315 km/h."

Début de saison compliqué

Sacré Champion du monde l’an passé aux côtés de Brendon Hartley et Timo Bernhard, le pilote australien a en revanche connu un début de saison très compliqué. Défendre cette couronne est déjà devenu une tâche difficile, mais encore possible en fonction du résultat au Mans, où les points seront doublés. 

Pour le trio, la mauvaise série dure finalement depuis la manche de Bahreïn l’an passé, mais Webber souligne qu’il n’y a certainement pas meilleur endroit que Le Mans pour y mettre un terme. 

"Il y a eu des fortunes diverses pour nous sur la voiture n°1", rappelle-t-il. "Bien sûr, nous avons eu la voiture la plus rapide, qui a dominé en vitesse pure, particulièrement à Silverstone. À Spa aussi, ça semblait très, très bon pour nous. Mais au final nous avons connu beaucoup de scénarios, certains hors de notre contrôle et d’autres dont nous sommes responsables."

"Alors nous n’avons pas encore connu le podium cette année et il n’y a pas de bonne dynamique pour arriver ici en matière de résultats. Nous avons un bel élan en ce qui concerne la forme et le rythme, et notre confiance en nous. C’est très, très important. Nous avons connu trois courses difficiles désormais : Bahreïn, puis Silverstone et Spa. Les trois sont terminées. Nous sommes prêts pour Le Mans."

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