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Bagnaia aimerait freiner les équipes satellites au nom de la sécurité

Selon Pecco Bagnaia, les performances trop similaires entre les machines officielles et motos satellites poussent les pilotes à prendre de trop gros risques pour faire la différence.

Francesco Bagnaia, Ducati Team

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Les blessures des pilotes ont été nombreuses depuis le début de la saison et même si aucun pilote ne s'est fait mal pendant le week-end du Grand Prix de France, la course principale a été marquée par de nombreuses chutes, seuls 13 des 21 pilotes au départ ayant vu l'arrivée. Parmi elles, plusieurs collisions entre pilotes ont été spectaculaires, notamment celle entre Álex Márquez et Luca Marini.

Différents arguments ont été avancés pour expliquer la multiplication des blessures cette année, notamment l'agressivité des pilotes. Mais pour Bagnaia, dont la course au Mans s'est conclue sur un accrochage avec Maverick Viñales, cette situation est surtout le fruit du niveau de compétitivité actuel du plateau, synonyme de très faibles écarts entre les pilotes.

Et alors que les équipes satellites disposent désormais d'un matériel équivalent et parfois identique aux structures officielles, le Champion du monde 2021 aimerait revenir à l'époque où Marc Márquez, Valentino Rosso, Jorge Lorenzo et Dani Pedrosa dominaient nettement le MotoGP, ce qui avait pour avantage de mieux étaler les pilotes sur les circuits.

"Toutes les motos peuvent gagner sur la grille, il n'y a plus six ou sept dixièmes d'écart entre une moto d'usine et une moto cliente", a précisé Bagnaia à la presse italienne après le Grand Prix de France. "Cet écart était utile parce que quand il y avait les Quatre Fantastiques, ils étaient les plus forts, mais ils avaient aussi les motos d'usine. Maintenant, le niveau est très élevé et tout le monde peut gagner."

"[Au Mans], le rythme de course n'était pas conforme aux attentes, sauf pour Bezzecchi, et c'est ce qui fait que le groupe est resté plus resserré. Mais pour moi, il faudrait recréer un écart entre les motos d'usines et les clientes, ou au moins trouver une solution."

Pecco Bagnaia estime que la situation actuelle pousse les pilotes à prendre de gros risques, surtout quand ils sont regroupés en début d'épreuve, faire la différence dans un second temps étant plus difficiles quand les performances sont équivalentes.

"Depuis deux ans, on essaie de gagner dans les deux premiers tours. Quelqu'un qui est derrière essaie même de doubler cinq ou six pilotes en un tour et il ne faudrait pas que ce soit comme ça. On est tous à la limite, donc c'est une erreur de vouloir en faire plus, surtout dans la première partie de la course."

"On voit que les accidents sont surtout en début de course, peut-être parce qu'il y a trop d'agitation. Il faut faire quelque chose pour améliorer la situation parce que comme ça, ce n'est vraiment pas sûr."

Avec Matteo Nugnes

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