Un conflit interne met en péril la viabilité du team Marc VDS

Difficile de comprendre aujourd'hui quel sera l'avenir de l'équipe Marc VDS, dont la viabilité vacille à cause de problèmes internes.

Un conflit interne met en péril la viabilité du team Marc VDS
Thomas Luthi, Estrella Galicia 0,0 Marc VDS
Joan Mir, Marc VDS
Thomas Luthi, Estrella Galicia 0,0 Marc VDS
Thomas Luthi, Estrella Galicia 0,0 Marc VDS
Joan Mir, Marc VDS
Alex Marquez, Marc VDS
Joan Mir, Marc VDS
Joan Mir, Marc VDS

O.P., Jerez - Un conflit entre Marc van der Straten et Michael Bartholemy, respectivement propriétaire et gérant de l'équipe Marc VDS, met en péril la viabilité du projet.

La confrontation entre les deux parties, devenue visible samedi sur le circuit de Jerez, naît d'un désaccord sur la gestion des ressources de la structure, qui à l'heure actuelle est divisée entre deux fractions. D'un côté, se trouve l'exécutif belge, propriétaire de Anheuser-Busch InBev, le plus grand empire de bière au monde. De l'autre, Bartholemy, gérant de l'infrastructure qui aligne Franco Morbidelli et Thomas Lüthi en MotoGP, et Álex Márquez et Joan Mir en Moto2.

Le conflit se trouve déjà entre les mains des avocats des deux parties, ce qui n'annonce pas un dénouement amical.

Irrémédiablement, cela engendre une vacance du pouvoir et une grande dose d'incertitude quant à l'avenir immédiat de la formation, à la fois en catégorie reine et en Moto2. Sur ce point, il s'avère que les places de Marc VDS en MotoGP sont au nom de l'homme d'affaires belge tandis que Michael Bartholemy est titulaire de celles en Moto2.

Logiquement, l'entourage des pilotes impliqués travaille déjà sur les alternatives possibles, dans l'éventualité où l'équipe devait imploser. Le fait est, cependant, que ce conflit intervient à un moment clé pour l'avenir du team, qui se trouve en plein processus de décision de son fournisseur de motos en MotoGP pour l'année prochaine.

Bartholemy, qui avait initialement évoqué son intention de ne pas renouveler son accord avec Honda, a en main depuis plusieurs semaines un contrat pouvant lier Marc VDS à Yamaha et qui n'attend qu'à être signé. Le Belge a cependant retardé sa décision aussi longtemps que possible, espérant parvenir à un accord avec Suzuki. Cela fait deux ans que le constructeur d'Hamamatsu essaye d'aligner deux motos supplémentaires, néanmoins le souhait de l'équipe MotoGP ne semble pas être partagé par la direction de la marque et il devient très difficile de penser qu'en 2019 il pourrait effectivement y avoir deux GSX-RR de plus en grille.

En l'état actuel des choses, il s'avère bien difficile de comprendre comment les choses se termineront, à la fois dans la gestion à court ou moyen terme de l'équipe, et encore moins en ce qui concerne l'identité du fournisseur de prototypes en MotoGP.

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