Les équipes Yamaha et Suzuki vont devoir passer cinq semaines au Qatar

Les membres des équipes Yamaha et Suzuki resteront au Qatar jusqu'à la fin du deuxième Grand Prix de la saison. Leurs pilotes, eux, sont autorisés à rentrer chez eux.

Les équipes Yamaha et Suzuki vont devoir passer cinq semaines au Qatar

Les responsables de Yamaha et de Suzuki ont informé les membres de leurs équipes qu'ils ne pourront pas rentrer chez eux avant la fin du deuxième Grand Prix de la saison. Celui-ci est prévu dans un mois sur le circuit de Losail, la piste qui a vu converger le paddock cette semaine pour le début des tests de pré-saison et qui accueillera également un premier Grand Prix dans trois semaines.

Pour garantir la tenue de ces essais et des deux premières manches du championnat, le MotoGP doit se plier à un protocole sanitaire strict établi entre les autorités qataries et les responsables du championnat, et qui permet d'alléger les restrictions et de fortement raccourcir la durée d'isolement requise à l'arrivée sur le territoire.

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S'ils peuvent présenter un test PCR négatif réalisé avant de quitter leur pays, puis un second pratiqué dès leur arrivée à l'aéroport de Doha, les membres du paddock sont libérés du confinement imposé dans leur chambre d'hôtel en 24 heures environ, et ils peuvent dès lors se rendre sur le circuit dans des navettes spécialement affrétées. Il s'agit du seul déplacement qu'ils sont autorisés à faire, ne pouvant en aucun cas quitter la bulle sanitaire ainsi mise en place et qui leur permet seulement de relier l'aéroport, l'hôtel (qui leur est réservé) et le circuit.

Dans ce contexte, la possibilité de maintenir tout le monde sur place pendant cinq semaines a été envisagée, mais ce n'est qu'au cours des dernières heures que les dirigeants de Yamaha et de Suzuki ont opté pour la décision la plus prudente, mais aussi la plus impopulaire parmi leurs troupes. Les membres de ces équipes devront en effet rester sur place, ce qui signifie passer au total environ cinq semaines dans l'émirat, entre le moment de leur arrivée sur place cette semaine et leur départ à l'issue de la deuxième course de la saison, qui aura lieu le 4 avril.

Étrangement, les pilotes Yamaha et Suzuki ont carte blanche pour rentrer chez eux à l'issue du deuxième test, qui se terminera vendredi 12 mars. Ils seront de retour sur place moins de deux semaines plus tard, pour le Grand Prix dont les activités débuteront jeudi 25 mars. Cette exception parait d'autant plus étonnante au vu de l'importance des pilotes, car en cas de test positif de l'un d'eux, son remplacement est à la fois un casse-tête logistique et une très mauvaise nouvelle pour les plans de son équipe.

Depuis l'arrivée du paddock au Qatar, trois cas ont été rapportés. Un des techniciens Ducati et deux mécaniciens du team Avintia ont en effet été testés positifs à leur arrivée à l'aéroport de Doha, leur empêchant par conséquent de rejoindre le circuit. Mais au préalable, Enea Bastianini a eu des sueurs froides, car le test qu'il a réalisé en Italie a donné un résultat qualifié par son équipe de "faux positif" et qui a retardé de trois jours son départ, le forçant à arriver à Doha in extremis pour les tests.

Si la question de la durée du séjour au Qatar s'est posée à tous, on sait par exemple que des membres japonais de Honda ont, eux, déjà prévu de rester sur place, étant donné les contraintes qu'implique un retour dans leur pays pour les passagers venant de l'étranger.

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