GP de France – Lorenzo trahi par un capteur électronique

Après sa prestation livrée lors d'une dernière séance d'essais libres matinales accomplie sur piste sèche, on s'attendait à voir un Jorge Lorenzo sortir, pour les qualifications, le marteau trouvé depuis Jerez pour assommer la concurrence. Il avait été le premier à descendre sous la barre des 1'33 au tour avec une combinaison de deux pneus soft. Mais le Majorquin n'a pas été en mesure d'enfoncer le clou.

Dominateur dans un troisième secteur du tracé où il fait la différence que la concurrence, "Por Fuera" est d'abord parti avec un pneu ultra-soft à l'avant et un soft à l'arrière. Le résultat attendu n'a pas été au rendez-vous et l'officiel Yamaha est vite revenu dans son stand pour reprendre le panachage matinal. Hélas pour lui, c'est à ce moment que l'électronique e sa M1 a commencé à faire des siennes.

Dès la sortie de la pitlane, le double champion du monde a constaté que quelque-chose ne tournait pas rond : "La moto ne fonctionnait pas normalement, le tableau de bord m'indiquait que j'étais sur les cinquième et sixième rapports. Alors que j'étais bien sur le premier puis sur le second." L'Espagnol s'est tout de même lancé dans l'arène où le comportement de la machine a surpris : "En sixième, je glissais beaucoup. Le frein moteur et la commande des gaz ne répondaient pas correctement. J'ai quand même essayé de faire un bon tour. Mais à la chicane, je suis allé trop au large." 

Lorsque je suis rentré au box, mes mécaniciens m'ont dit qu'un capteur électronique s'était débranché. C'est dommage, mais c'est comme ça

Jorge Lorenzo

Une succession d'écueils qui s'est payé comptant au chronomètre. Un écart d'une demi-seconde avec un Marc Marquez hargneux sur une Honda retrouvée, synonyme d'une troisième place puisque Andrea Dovizioso a réussi à intercaler sa Ducati entre les deux opus Japonais. "Lorsque je suis rentré au box, mes mécaniciens m'ont dit qu'un capteur électronique s'était débranché. C'est dommage, mais c'est comme ça."

L'essentiel a tout de même été préservé et Jorge Lorenzo reste celui qui, depuis le début du meeting, est le plus constant dans la fourchette des 1'33 au tour. L'autre Yamaha officielle de Valentino Rossi s'est classée septième, derrière la moto sœur du team Tech3 menée par Bradley Smith.

A propos de cet article
Séries MotoGP
Événement GP de France
Sous-évènement Qualifications
Circuit Le Mans Circuit Bugatti
Pilotes Jorge Lorenzo
Équipes Yamaha Factory Racing
Type d'article Résumé de qualifications
Tags gp de france, jorge lorenzo, yamaha