Lorenzo - "Être patient et attendre notre moment"

Jorge Lorenzo a beau enchaîner les déconvenues, il refuse de se laisser abattre, puisant sa force mentale dans l'expérience d'une carrière très faste.

Lorenzo - "Être patient et attendre notre moment"
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing, avec une charmante gridgirl
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing, et Ramon Forcada
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing

La saison 2016 tourne au calvaire pour le Champion du monde en titre. Alors qu'il avait remporté trois victoires et deux deuxièmes places sur les six premières manches, sa courbe de performances s'est effondrée sur les six épreuves qui ont suivi.

Lui qui se trouvait en tête du championnat après son dernier succès en date, au Mugello, il a vu Márquez prendre le commandement sur le GP suivant et son retard croître irrémédiablement depuis lors : 10 points en Catalogne, puis 24 après Assen, 48 après la manche suivante ; s'il a réussi à réduire son déficit en montant sur le podium en Autriche, l'hémorragie a repris à Brno et Silverstone, et son retard atteint désormais 64 points.

Depuis sa victoire sur le Grand Prix d'Italie, en mai, il est le pilote du top 10 qui a marqué le moins de points. Avec seulement 31 unités empochées depuis lors, il est très loin des 82 points glanés par Rossi et des 105 de Márquez, qui s'éloignent peu à peu au sommet du championnat. Dans le même temps, un certain Maverick Viñales qui, après le Mugello, comptait 56 longueurs de retard sur Lorenzo, n'en a plus que 21 aujourd'hui et vient de s'emparer de la quatrième place du championnat, juste derrière le Majorquin.

Aujourd'hui, Jorge Lorenzo affirme ne plus penser à sa position mondiale. "Je me fiche du championnat", assurait-il dimanche soir après une énième course ayant mal tourné. "Tant que le championnat n'est pas perdu mathématiquement, il ne faut pas abandonner. Mais il ne faut pas non plus y penser. Ce qu'il faut faire c'est voir où l'on peut progresser et continuer à travailler", ajoutait-il.

Depuis son arrivée en catégorie reine, où il vient de fêter son 150e départ, "Por Fuera" a été habitué à un rendement impressionnant. Passée la quatrième place de son année de rookie, il s'est toujours classé dans le trio de tête du championnat, collectionnant trois titres, trois deuxièmes places et une troisième.

S'il se trouve aujourd'hui au creux de la vague, le Majorquin souhaite se montrer philosophe : "Pour une raison ou une autre, on perd beaucoup de points, [ça a été le cas] surtout sur les dernières courses, mais il y aura des jours meilleurs. J'ai connu des années presque parfaites et si, en ce moment, ça ne va pas aussi bien, il faut être patient et attendre notre moment."

"Mentalement, je vais bien", souligne-t-il. "Avec 12 ans d'expérience, on comprend qu'il y a des moments où presque tout va mal et où il ne faut pas se décourager. Il faut continuer à travailler aussi dur, car la roue peut tourner à tout moment en sa faveur et on peut recommencer à obtenir de bons résultats."

Le titre s'éloignant, Jorge Lorenzo peut encore espérer remonter à la deuxième place du championnat, pour laquelle il se confronte à Valentino Rossi. "L'objectif principal, c'est de remporter le championnat, tout autre objectif est secondaire. Mais ceci dit, on va de toute évidence se battre pour le titre de vice-champion", constate-t-il. "Il faut essayer de terminer le plus haut possible. L'important c'est qu'on se batte pour remporter des courses."

Avec Oriol Puigdemont

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