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Marini perplexe face à son manque d'évolution entre essais et course

Luca Marini s'accroche, pourtant les récompenses n'arrivent pas et, au Mans, il a une nouvelle fois vu l'arrivée des deux courses mais hors des points. Il s'interroge sur sa stagnation, alors qu'il perçoit des signaux encourageants chez son coéquipier.

Luca Marini, Repsol Honda Team

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Les Grands Prix se suivent et se ressemblent chez Honda, où les difficultés sont profondes. Personne ne s'étonne plus de voir les quatre RC213V évoluer en fond de classement, les performances douloureuses s'enchaînant, sans porte de sortie perceptible pour le moment.

Dans ce contexte, difficile pour les quatre pilotes, Luca Marini traverse une passe particulièrement rude. Après cinq manches, il est aujourd'hui le seul titulaire de cette saison à ne pas avoir encore marqué le moindre point. Il est pourtant bien présent à l'arrivée des courses, il peut se targuer de n'avoir manqué le drapeau à damier qu'au sprint de Jerez, tombé comme tant d'autres ce jour-là, mais son retard est colossal.

Au Mans, le pilote italien a fini à 27"8 du vainqueur du sprint et à 40 secondes tout rond du vainqueur du Grand Prix. D'abord positionné devant Joan Mir, samedi, il s'est retrouvé dernier avec la chute de son coéquipier puis isolé à partir du sixième tour. Dimanche, il a devancé pendant un certain temps Takaaki Nakagami, Augusto Fernández et surtout Álex Rins, mais une fois passé par le pilote Yamaha à la mi-course, il était à nouveau seul derrière.

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Partir du fond de la grille, il le sait, impose de vivre une course à part, dans un autre monde par rapport à ceux qui peuvent dicter le rythme à l'avant. "Le retard accumulé dès les deux ou trois premiers tours est déjà énorme. Au deuxième tour, les autres font le temps qu'on fait en qualifs. Nous, derrière, on perd déjà cinq ou six secondes rien que dans le premier tour, et idem dans le deuxième tour", constatait-il au cours du week-end.

Il a fini ce Grand Prix ensoleillé et animé en Sarthe en ayant hâte d'être au test du Mugello, "dès que possible", déplorant "toujours le même problème" pour lui sur la Honda. Un double problème en l'occurrence, à savoir faire tourner la moto et compter sur une bonne stabilité à l'accélération. Dans le week-end, déjà, il décrivait encore une fois : "J'ai l'impression d'être très fort au freinage, mais par contre j'ai beaucoup de mal à faire tourner la moto en milieu de virage et je perds aussi en sortie." Rien de nouveau, donc, mais pas encore d'éléments tangibles pour espérer sortir du tunnel.

"Il faut essayer de garder le sourire", assurait Luca Marini pendant ce week-end au Mans, alors même que celui-ci paraît de plus en plus difficile à conserver. "On sait qu'on travaille, les Japonais font de leur mieux et des mises à jour vont arriver dans les prochaines courses, alors à partir de là j'espère qu'on pourra viser de meilleures places."

Luca Marini n'a pas encore marqué de points cette saison.

Luca Marini n'a pas encore marqué de points cette saison.

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

"J'essaye de travailler sur mon style, sur ma position", a-t-il ajouté, "parce qu'on voit aujourd'hui que Pecco [Bagnaia] et Martín arrivent à faire la différence avec leur corps. Ils sont les seuls à pousser de cette manière, en mettant le corps 'sous' la moto et en la faisant tourner. Je pense que c'est la clé pour les prochaines années en MotoGP, tout le monde essaye de faire ce changement et j'y travaille. Je me donne en tout cas à 100% à chaque tour."

À l'issue du week-end, Marini s'interrogeait toutefois, faisant un constat identique à celui des Grands Prix précédents. "Ce que je ne comprends pas, c'est que je commence vendredi en ayant un rythme et je garde le même rythme jusqu'au dimanche, alors que Joan arrive à faire un pas en avant vraiment énorme pendant la course du dimanche", pointait-il. "Aujourd'hui, il a vraiment fait une super course de mon point de vue. Malheureusement, il est tombé mais il avait fait une très bonne course jusqu'à ce moment-là. Il faut qu'on comprenne ça."

Si l'on ne devait observer que les meilleurs temps, Joan Mir a en effet été capable d'une évolution notable au cours du week-end, jusqu'à rouler à moins de neuf dixièmes du meilleur tour de la course de dimanche dont il n'a pourtant bouclé que la moitié de la distance. Luca Marini, lui, n'est jamais descendu sous 1"4 de retard au cours du week-end, pointant encore à 1"9 du meilleur temps au sprint et 1"6 dans la course longue.

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