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Max Biaggi, une vie de défis

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Max Biaggi, une vie de défis
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19 mars 2019 à 11:45

L'Italien s'est lancé dans une nouvelle aventure il y a deux ans, avec le lancement de sa propre équipe, qui fait cette année ses débuts en Moto3. Avec un certain succès lors de la première manche...

Pour certains pilotes, la flamme de la course est sans cesse ravivée par de nouveaux défis, qui permettent de se remettre en question et de tester ses capacités dans telle ou telle facette de la compétition.

C'est bien sûr le cas en MotoGP de Valentino Rossi, qui à désormais plus de 40 ans continue de faire des étincelles dans la catégorie reine (son meilleur temps lors des EL1 du GP du Qatar et sa folle remontée en course sont là pour en attester), mais aussi son ancien adversaire dans la discipline, Max Biaggi.

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Biaggi et Aprilia, une histoire de succès

Le Romain, quadruple Champion du monde en 250cc avec Aprilia de 1994 à 1997, a effectué un passage remarqué bien que moins couronné de succès dans la catégorie reine par la suite, entre 1998 et 2005. Mais sa soif de vaincre a finalement été assouvie en Superbike un peu plus tard, où il a réussi à décrocher deux nouveaux titres, en 2010 et 2012, toujours avec Aprilia.

La boucle était dès lors bouclée : "C'était en 250cc, c'était ma première fois et la première pour l'usine, nous étions alors en 1994", se souvient Biaggi, interrogé sur ses plus beaux souvenirs en compétition par l'émission radio du MotoGP. "C'était le début de l'ère qui allait mener à quatre titres ensemble. Le dernier [titre] aussi, 18 ans plus tard. C'était toujours avec Aprilia, toujours une première pour eux avec un [moteur] quatre cylindres, c'était en Superbike."

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Un véritable exploit alors que l'Italien venait d'entrer lui aussi à l'époque dans le clan des quadragénaires. "Je n'arrivais pas à croire que ça m'arrivait à moi, j'étais surpris car lorsque je l'ai décroché [le dernier titre en 2012], j'avais 41 ans", reprend Biaggi. "Ce n'est pas le meilleur âge pour un sportif, j'aurais dû prendre ma retraite. Mais tout est possible dans ce sport, il n'y a qu'à regarder Rossi, il s'en sort tellement bien au plus haut niveau."

Max Biaggi, Yamaha Factory Racing

Lancement de sa propre équipe en 2016

Les dernières manches de Biaggi en Superbike interviendront en 2015, toujours avec Aprilia. Mais il ne lui a pas fallu longtemps avant de se lancer dans un nouveau projet, délaissant cette fois-ci son casque pour coiffer la casquette de patron d'équipe, avec sa structure Sterigalda Max Racing Team.

"Cela a débuté il y a deux ans, en 2016", explique le transalpin. "Nous avons choisi le championnat italien car c'était plus facile, car c'est avec des gamins de 14 ans et on ne peut pas trop s'éloigner de l'Italie car ils étudient. Ensuite, on est passés au championnat espagnol, qui est très exigeant : le niveau est très élevé, c'est très similaire au championnat du monde de Moto3."

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Après ces deux premières années de compétition, l'équipe a fait ses débuts cette année en Moto3, alignant une KTM pilotée par Aron Canet. "Au final, on est venus ici, car il y a une vraie opportunité pour moi, pour mon équipe et pour Aron Canet, qui voulait passer de Honda à KTM", poursuit-il. "Tout s'est bien imbriqué, et on a pu faire en sorte que la chose se fasse. Maintenant on essaye de lui donner ce dont il a besoin pour être performant."

Et le moins qu'on puisse dire, c'est que le jeune Espagnol qui n'a pas encore 20 ans s'est en effet montré performant lors de la première manche à Losail, signant la pole position d'entrée, avant de terminer à une prometteuse troisième place en course.

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Ses troupes passées près de la victoire, Biaggi voulait voir le verre à moitié plein, considérant son résultat comme de très bonne facture pour une première, jetant une solide base avant la suite de la saison. "Honnêtement, quand vous avez un nouveau mariage, la seule chose qu'on veut c'est quitter la première course avec quelques bons points en poche, et sans trop réfléchir à si on va gagner ou perdre", déclare-t-il. "C'est juste prendre pas mal de points et aller sur la manche suivante. Vous savez, le pilote doit apprendre à connaître ses mécaniciens, son chef-mécanicien, toutes les personnes autour de lui, car tout est nouveau pour lui. C'est donc bien si on peut aborder la deuxième manche de façon sûre."

Ce premier résultat rassurant pour l'équipe l'a également été pour Canet, qui après une belle campagne 2017 marquée par trois succès, a quelque peu marqué le pas l'an dernier, ne signant que quatre podiums dont la moitié lors des deux premières manches. Nul doute que le premier GP de la saison a donc redonné de la confiance et du baume au cœur aux deux parties, avides de plus de succès en 2019.

Max Biaggi, vainqueur de la course

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Séries MotoGP , Moto3
Auteur Willy Zinck