MotoGP
C
GP de Doha
02 avr.
Prochain événement dans
30 jours
16 avr.
Prochain événement dans
44 jours
C
GP d'Espagne
29 avr.
Prochain événement dans
57 jours
C
GP d'Italie
27 mai
Prochain événement dans
85 jours
03 juin
Prochain événement dans
92 jours
C
GP d'Allemagne
17 juin
Prochain événement dans
106 jours
C
GP des Pays-Bas
24 juin
Prochain événement dans
113 jours
C
GP de Finlande
08 juil.
Prochain événement dans
127 jours
C
GP d'Autriche
12 août
Prochain événement dans
162 jours
C
GP de Grande-Bretagne
26 août
Prochain événement dans
176 jours
C
GP d'Aragon
09 sept.
Prochain événement dans
190 jours
C
GP de Saint-Marin
16 sept.
Prochain événement dans
197 jours
C
GP du Japon
30 sept.
Prochain événement dans
211 jours
C
GP de Thaïlande
07 oct.
Prochain événement dans
218 jours
C
GP d'Australie
21 oct.
Prochain événement dans
232 jours
28 oct.
Prochain événement dans
239 jours
C
GP de Valence
11 nov.
Prochain événement dans
253 jours

Poncharal : "Aucune raison de douter" des GP européens

Malgré une situation toujours instable face au COVID-19, Hervé Poncharal se veut optimiste quant à la tenue du championnat, qui doit débuter fin mars au Qatar et se poursuivre en grande partie en Europe.

Poncharal : "Aucune raison de douter" des GP européens

Hervé Poncharal s'est dit confiant de voir la saison MotoGP débuter comme le prévoit le calendrier actuel. Modifié face à l'impossibilité d'organiser les Grands Prix prévus aux États-Unis et en Argentine, celui-ci reprend des solutions déjà employées l'an dernier pour enrichir l'agenda malgré la crise, puisqu'il prévoit deux courses sur le circuit de Losail, au Qatar, puis une troisième au Portugal, sur un circuit de Portimão qui a intégré le championnat pour la première fois en novembre dernier.

"Nous pensions que la mer serait un peu plus calme en 2021, mais elle est encore très agitée", concède le président de l'IRTA. "Nous avons préparé le calendrier, nous avons des courses de réserve. Vous avez pu voir que [les manches en] Amérique du sud et du nord sont pour le moment reportées. Mais nous avons réussi à maintenir le même nombre de courses en en mettant deux de suite au Qatar et [grâce au fait que] nos amis de Portimão nous ont dit : 'Nous sommes prêts et nous serons avec vous aussi en 2021'."

Lire aussi :

D'ici deux semaines, le MotoGP investira le circuit de Losail pour y mener les essais de pré-saison, puis les deux Grands Prix d'ouverture. Les acteurs du championnat passeront un mois sur place en étant autant que possible maintenus dans une bulle sanitaire afin d'être isolés de tout risque potentiel et de garantir la tenue de ces deux premières courses. Nul ne peut prédire quelle sera la situation en Europe lorsque le paddock fera son retour sur le Vieux continent, peu avant la mi-avril, mais Hervé Poncharal se veut positif.

"Nous avons un solide protocole pour le Qatar. Je crois que les deux premières manches sont vraiment sûres et nous devrions avoir un très bon début de championnat à Doha. Et j'espère qu'après Doha 2, les choses devraient être un peu plus simples en Europe. À l'heure actuelle, il n'y a aucune raison de douter d'aucune manche qui se trouve au calendrier, au moins en Europe. Le reste [est prévu] dans pas mal de temps. Nous sommes donc assez optimistes", affirme-t-il.

Une perte d'exposition face à l'absence des médias

La suite de la saison prévoit, comme l'an dernier, de concentrer les Grands Prix en Europe, les autres épreuves ayant été repoussées à l'automne, dans l'attente de voir comment évoluera la situation d'ici-là. Pour garantir la tenue des courses prévues, le maintien d'un protocole strict est toutefois nécessaire et les portes peinent à s'ouvrir vers le retour du public, de visiteurs dans le paddock ou tout simplement de journalistes de presse écrite ou radio.

"Bien sûr, la mauvaise nouvelle c'est que nous n'avons pas de public. Il y a un protocole en discussion actuellement entre le promoteur et les médias et je crois que les choses progressent bien", souligne Hervé Poncharal, qui dit comprendre la frustration des uns et des autres, et notamment celle des médias tenus à l'écart des circuits depuis bientôt un an.

Lire aussi :

"Vous me manquez tous, c'est vrai", a-t-il affirmé aux journalistes venus au rendez-vous de sa visioconférence lors de la présentation des équipes KTM, la semaine dernière. "Rien ne remplace le fait d'être sur place, d'entendre les bruits, de sentir le paddock, je le sais. J'ai dit exactement la même chose à Carmelo [Ezpeleta]. Carmelo est à 100% de mon côté, il n'est plus tout jeune, comme moi, et nous avons eu l'habitude d'une époque où il n'y avait pratiquement que de la presse écrite : quand nous avons commencé, il n'y avait pratiquement pas de TV, pas de réseaux sociaux, rien de tout cela. Et notre façon de faire passer les messages au monde, c'était par la presse écrire, la presse d'origine. Alors, oui, vous nous manquez."

"Croyez-moi, personne n'a d'intérêt à ne pas vous avoir, à vous écarter", a ajouté le patron du team Tech3, bien conscient que les équipes subissent une perte d'exposition en étant privées d'une grande partie des médias sur place dans les circonstances actuelles. "Bien sûr, qu'il y a une perte. Comme il y a une perte due au fait de ne pas avoir d'invités dans le paddock. Comme il y a une perte due au fait de ne plus avoir de spectateurs. C'est une grande perte. Mais que puis-je dire ? Quand on place pratiquement le monde entier sous confinement, c'est quelque chose de dingue."

"2020 a été un championnat difficile. Souvenez-vous, il y a un an, personne ne savait si nous allions avoir un championnat et nous avons finalement fait 14 courses en MotoGP et 15 en Moto2 et Moto3. De super courses, avec neuf vainqueurs différents [en MotoGP]. C'est dû au fait que beaucoup de personnes ont poussé pour cela, y compris les médias, mais je crois aussi que notre promoteur a fait un excellent travail. Nous avons toujours été impliqués lorsque nous devions l'être. À l'heure actuelle, nous avons préparé les cinq prochaines années", rappelle le président de l'IRTA alors que l'association des équipes vient de renouveler son contrat de cinq ans avec la Dorna, "ce qui est important à annoncer, pour montrer au monde qu'il y a une continuité. Nous conservons les mêmes partenaires, nous avons de la visibilité, constructeurs, équipes, fédération et promoteur travaillent main dans la main, et c'est encore plus important quand on traverse un gros orage comme c'est le cas dans le monde actuellement."

partages
commentaires

Related video

LCR présente la livrée 2021 de Nakagami

Article précédent

LCR présente la livrée 2021 de Nakagami

Article suivant

Bagnaia "chanceux" de pouvoir s'appuyer sur l'expérience de Miller

Bagnaia "chanceux" de pouvoir s'appuyer sur l'expérience de Miller
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries MotoGP
Auteur Léna Buffa