Aprilia : Redding se sent menacé, mais tente de garder espoir

Auteur d'un début de saison difficile, Scott Redding se sait dans une position précaire chez Aprilia, et comprend totalement la position de l'équipe.

Aprilia : Redding se sent menacé, mais tente de garder espoir
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini
Scott Redding, Aprilia Racing Team Gresini

Le Britannique n'a marqué que cinq petites unités sur les quatre premières épreuves, un bilan qui le place derrière son équipier Aleix Espargaró, qui a été victime de trois pannes mécaniques sur les premières épreuves.

L'Espagnol a prolongé son contrat avec Aprilia pour deux années supplémentaires, un luxe que ne peut pas encore se payer Scott Redding, qui sait que son employeur discute avec des remplaçants potentiels. Une situation qui ne le choque pas, et que l'équipe n'a pas cherché à cacher lors de récents essais sur le circuit du Mugello.

"J'ai discuté avec Romano [Albesiano, responsable Aprilia Racing] au Mugello, et il m'a dit qu'ils discutent avec d'autres pilotes. C'est normal. Ce qu'il m'a dit était très clair et il a la même opinion que moi : 'Tu as la vitesse, tu as le talent, tu montres le potentiel', ils sont très contents de la manière dont je développe la moto, des informations que je donne, mais avant qu'ils le disent, j'ai dit 'mais le dimanche je n'ai pas les résultats', ce qui est vrai", explique le numéro 45.

Avec la multiplication des confirmations pour 2019 et 2020, l'ancien pilote Pramac sait aussi que le temps est compté s'il veut continuer de faire partie du projet du constructeur de Noale, et donc d'une équipe d'usine en MotoGP.

"On a une date limite, je ne sais plus si c'est la fin du mois de juin ou juillet, mais je n'y pense pas, c'est comme ça. C'est plus dans leurs mains que dans les miennes car mon premier choix serait de rester ici, je me sens vraiment bien, dans une équipe factory, avec la possibilité de développer des choses, c'est vraiment bien. Si ça se passe mal, je veux encore plus montrer que ça peut aller, mais le temps n'est pas de mon côté, chaque course est cruciale."

À l'aube du Grand Prix de France, cinquième manche de la saison, Redding est donc concentré sur sa saison en cours, et avoue ne pas réellement savoir quelle suite donner à sa carrière si jamais la porte se refermait à la fin de cette année chez Aprilia.

"Je comprends totalement leur point de vue, et si je n'ai pas un guidon chez Aprilia, je n'ai même pas encore pensé à ce que je ferai. Est-ce que je vais ailleurs, est-ce que je vais en Superbike - pas vraiment intéressé -, est-ce que je vais en Moto2, avec un désavantage ? Je dois considérer tout ça mais pour l'instant mon but est que ça fonctionne ici et de montrer, car je crois totalement que la moto a le potentiel, que j'ai le potentiel, pour avoir des résultats."

"Il n'y a pas de contrat signé avec un deuxième pilote pour l'instant, je le crois totalement, demain ça pourrait être le cas mais pour l'instant non", termine Scott Redding, pour qui les espoirs sont donc encore permis.

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