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Rossi : Après Honda, Lorenzo était un peu comme moi en 2012

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Rossi : Après Honda, Lorenzo était un peu comme moi en 2012
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28 avr. 2020 à 10:30

Le #46 a vu son ancien rival perdre sa confiance comme lui avait pu la perdre lors de son passage chez Ducati. Le plaisir de rouler étant revenu, reste à voir si Lorenzo et Rossi pourront à nouveau être réunis, alors que l'Espagnol ne dispose que d'un an de contrat avec Yamaha.

Depuis l'intersaison, Valentino Rossi et Jorge Lorenzo sont à nouveau réunis chez Yamaha. Après sept saisons d'une cohabitation concurrentielle, parfois houleuse, entrecoupées par deux ans que le pilote italien a passés chez Ducati pour y tenter une nouvelle aventure finalement synonyme d'échec, les deux champions avaient été séparés lorsque le #99 était à son tour parti relever le défi rouge. Depuis, bien que sa chère M1 ait pu profondément lui manquer, Lorenzo a réussi à trouver ses marques au guidon de la Desmosedici, avec laquelle il a gagné, mais un autre défi l'attendait l'an dernier et le succès n'allait cette fois pas être au rendez-vous.

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Après des mois de souffrances au guidon de la Honda, avec des complications également venues d'importantes blessures, Jorge Lorenzo a annoncé en novembre dernier son départ à la retraite. Fatigué, il avait atteint ses limites tant physiquement que moralement. Contre toute attente, c'est dans ce contexte que son histoire d'amour avec Yamaha a été ravivée, son constructeur de cœur n'ayant pas tardé à lui faire une offre pour qu'il prenne en charge son programme d'essais.

Lorsque La Gazzetta dello Sport demande à Lin Jarvis combien de minutes il lui a fallu après l'annonce du retrait de Lorenzo pour lui envoyer une proposition, le directeur exécutif de Yamaha Motor Racing avoue : "Peu…" Et le patron sait que cette proposition, au fond, coulait de source : "Notre relation est longue, il a passé neuf ans avec nous, mais nous l'avions engagé deux ans auparavant. Et même après son départ, nous sommes restés en contact, une amitié était née. Quand il a arrêté, cela ne m'a pas surpris, alors pourquoi ne pas essayer ? Nous parlions avec Zarco, mais les négociations s'étaient arrêtées, et nous avons toujours souhaité avoir un bon pilote d'essai."

En février, Jorge Lorenzo a donc créé la sensation en remontant sur la M1, un premier roulage qui a indéniablement ravivé chez lui les meilleurs souvenirs qu'il a pu connaître en MotoGP. Présent lors du shakedown du test de Sepang, le Majorquin est ensuite resté sur place pour les essais collectifs, où il a retrouvé son ancien coéquipier et non moins rival pour des échanges collaboratifs qui, en quelques minutes, ont balayé les souvenirs les plus tendus de l'époque à laquelle ils faisaient équipe.

Pour Valentino Rossi, le Jorge Lorenzo qu'il a retrouvé cette année a vécu quelque chose de similaire à ce que lui-même a pu connaître lorsque son passage chez Ducati a chamboulé la confiance qu'il pouvait avoir, tout en faisant dégringoler sa courbe de résultats. "Je pense qu'après ses années chez Ducati, mais surtout l'année dernière avec Honda, Jorge était un peu comme moi après 2011 et 2012, après deux saisons très difficiles avec Ducati où je n'ai jamais eu de bonnes sensations avec la moto et où j'ai obtenu de mauvais résultats", observe-t-il. "À chaque fois que j'essayais d'attaquer, je tombais. Je suis souvent tombé pendant ces deux saisons et je perdais sans cesse mes sensations. Et alors on se dit 'c'est fini, stop, il est temps de rester à la maison'."

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"Mais après être monté sur la M1, dès le premier jour, Jorge a redécouvert ce feeling que l'on a quand on pilote, que l'on pousse, et le fait que quand on pousse on est plus rapide, on ne tombe pas… Alors je pense qu'il peut réfléchir à revenir avec la Yamaha à l'avenir", estime Valentino Rossi, bien qu'il ne se risque pas à faire de prévision en ce sens : "Je ne sais pas s'il en a envie et assez de motivation."

 

La question d'un retour de Jorge Lorenzo à la compétition s'est vite posée et, si une wild-card avait été annoncée pour le Grand Prix de Catalogne, envisager que le pilote espagnol puisse aller jusqu'à s'engager à temps plein est beaucoup plus hypothétique. Seulement, alors que l'équipe officielle Yamaha est au complet pour 2021 et que Valentino Rossi semble se destiner à courir pour Petronas, imaginer les deux anciens coéquipiers réunis pour un line-up exceptionnel fait vibrer la corde sensible de bon nombre de passionnés, au point qu'en dépit du caractère spéculatif de cette hypothèse elle ne cesse d'être alimentée, comme un rêve que l'on prendrait plaisir à faire durer.

"Ce serait intéressant, d'autant que ce ne serait pas à moi de les gérer…" sourit Lin Jarvis. "Mais je crois que c'est improbable : l'objectif principal du team Petronas est de développer la prochaine génération. Et j'aime beaucoup Morbidelli. Il est en lice chez d'autres constructeurs, mais j'espère qu'il restera avec nous."

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Il a beau juger cette solution improbable, Lin Jarvis reconnaît que l'équipe satellite Yamaha pourrait tout de même être une destination à envisager pour Lorenzo si jamais la mouche de la course venait à le piquer à nouveau. "Cela pourrait être une autre solution pour le team Petronas, ou pour d'autres. Avec nous, il n'a qu'un an de contrat. Le test à Sepang avait servi à lui faire retrouver la Yamaha et certains automatismes. Il aurait dû en faire un autre au Japon, qui a été annulé. Lui aussi est confus désormais : il devient difficile de décider s'il revient courir sans pouvoir rouler. Il devait faire une wild-card à Barcelone, mais maintenant nous ne savons même pas si elles seront permises cette saison."

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