Rossi : "Désormais la situation semble claire" pour Yamaha

Son week-end à Valence est encore une fois compliqué, pourtant la perspective de voir la saison se terminer pourrait permettre à Rossi de voir enfin le bout du tunnel.

Rossi : "Désormais la situation semble claire" pour Yamaha
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing avec des fans
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing

L.B., Cheste - Sur les 17 séances de qualifications disputées cette année (rappelons que le GP du Qatar n'en a pas eu), six d'entre elles ont vu le clan Yamaha être mené par un pilote Tech3. Pire, ce fut le cas trois fois lors des quatre derniers Grands Prix, celui de Valence venant clore une saison à deux visages pour Iwata, éprouvante pour l'équipe officielle et brillante pour le team satellite qu'est Tech3.

Ce samedi, alors que Johann Zarco s'est offert une place en première ligne, Maverick Viñales a échoué à participer à la Q2 et Valentino Rossi y a obtenu son ticket de justesse puis s'est octroyé la septième place, distancé de six dixièmes par le Français et sa moto plus ancienne.

À ce stade, et alors que se profilent les premiers essais d'intersaison qui écriront mardi et mercredi la première page d'un nouveau chapitre, est-il envisageable pour Rossi de réutiliser la moto de 2016 ? Eh bien, pourquoi pas…

"On va parler du test demain, après la course, parce qu'on fait toujours comme ça : d'abord on essaye de se concentrer sur la course et dimanche après la course on parlera du test", rappelle-t-il, avant d'ouvrir la porte à cette éventualité : "Pour moi ça n'est pas une mauvaise idée d'essayer, alors pourquoi pas. Je ne sais pas si ce sera possible ici, mais ça se pourrait."

Rossi a beau donner le change, alors que son coéquipier est apparu quant à lui très frustré, il n'en est pas moins réaliste sur les limites de cette version de la YZR-M1. "Dès le premier test, je ne me suis jamais senti à l'aise avec cette moto", rappelle-t-il, détaillant une difficulté à son paroxysme à Valence : "Sur cette piste c'est difficile, on semble très en difficulté. Quand tu es sur la moto, tu n'as pas suffisamment confiance pour attaquer à 100%."

"Il est important de comprendre cela très vite, pour essayer de suivre un autre chemin pour l'année prochaine. On a beaucoup parlé avec les Japonais, désormais la situation semble claire aussi pour eux et j'espère qu'on va pouvoir faire mieux l'année prochaine", prévient le pilote italien.

Que la situation soit à présent claire pour les ingénieurs, voilà un changement notable dans la description, souvent tortueuse, de ces difficultés qui ont longtemps paru insondables. "Pendant l'année, on a tout essayé et à certains moments on a un peu eu l'impression de voir la lumière au bout du tunnel, mais sur la course suivante on se perdait à nouveau. Yamaha a beaucoup travaillé et fait des choses différentes pour les tester sur cette moto. On n'a eu de cesse d'essayer mais au final on en est à la dernière course et je n'ai pas l'impression que l'on ait résolu grand-chose. L'important c'est que ce soit clair pour les Japonais, surtout pour ce qu'on fera d'ici au mois de mars en vue de la saison prochaine."

Peut-être une dernière course "pas si mal"

En attendant, il va falloir tenter de gérer au mieux cette dernière course de l'année, et Rossi souhaite rester concentré sur les quelques heures de travail qu'il reste à mener avant le départ. "On est samedi et on a une autre chance demain, on va essayer de travailler ce soir et de progresser un peu", annonce-t-il. "Comme toujours, le choix du pneu arrière sera très important, mais si on arrive à progresser un peu peut-être qu'on pourra faire une course pas si mal."

Les EL4 attirent toujours l'œil compte tenu de leur horaire proche de celui de la course, et dans le cas de l'Italien cette séance s'est déroulée en deux parties : un premier run durant lequel il figurait très bas au classement, puis un second qui lui a permis de remonter dans le top 10 mais qui l'a vite vu stagner.

"On a essayé d'utiliser un pneu usé", explique-t-il, "mais ma performance n'était pas bonne. Dans le même temps on avait deux motos différentes et la seconde était meilleure. J'ai monté un pneu neuf et mon temps n'était pas mauvais au début, mais au bout de quelques tours j'ai commencé à ralentir, alors la situation n'est pas géniale."

Dans la foulée, le numéro 46 a donc obtenu le septième chrono au terme du quart d'heure de qualifications auquel il a pris part, un résultat qu'il juge passable. "On ne peut pas vraiment être contents d'une septième place mais vu comment ça allait pour nous, ça n'est pas mal, entre guillemets", explique-t-il. "Je suis un peu désolé parce que j'avais fait un très beau tour et j'étais très en avance mais je suis arrivé trop fort dans le dernier virage et j'ai fait une erreur. J'ai perdu un peu, sinon j'aurais pu partir de la deuxième ligne."

"Comme position de départ ça n'est pas si mal, notre rythme m'inquiète plus, il n'est pas génial, surtout qu'au bout de quelques tours on ralentit et on n'est pas très à l'aise avec la moto. Cette piste est courte, elle est difficile, il y aura 30 tours, ce sera une course très difficile, rude, parce qu'il faudra se battre au moins contre quatre ou cinq pilotes, mais on va essayer."

 
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