Siméon lui aussi en mal de traction lors de la course

Le pilote belge a souffert sur la distance d'un trop grand patinage à l'arrière de sa machine, ce qui ne l'a pas empêché de voir de nouveau l'arrivée.

Siméon lui aussi en mal de traction lors de la course
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing
Xavier Simeon, Avintia Racing

Sur une piste aussi sélective que le Mugello, Xavier Siméon a réussi à franchir le drapeau à damier en 17e position, assurant ainsi une sixième arrivée en autant de courses pour ses débuts en MotoGP.

Une tâche pas facile, d'autant plus que de nombreux pilotes ont été piégés en Italie, comme en témoignent les six abandons durant l'épreuve, ainsi que l'incartade de Marc Márquez qui a compromis le résultat final de l'Espagnol.

Des tours de roue bénéfiques avec Márquez 

Toujours en phase d'apprentissage, le fait d'évoluer quelques tours dans le sillage du numéro 93, après que celui-ci soit parvenu à reprendre la piste suite à sa chute à San Donato, a été riche en enseignements pour le pilote belge. "Il roulait vraiment propre", a reconnu le numéro 10 au micro de Motorsport.com. "Pendant un tour, j'ai vraiment réussi à m'accrocher, mais en suite j'ai vu que mon problème de grip [...] me pénalisait beaucoup. Le fait d'être derrière lui, ça m'a permis d'apprendre pour le futur."

Comme beaucoup d'autres pilotes ce week-end, la traction a été un problème pour le rookie. Un phénomène d'autant plus préjudiciable sur toute la durée d'une course. "Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais en course je n'avais plus la même traction que lors des essais", a-t-il déclaré. "Les températures étaient plus élevées, mais c'était la même chose pour tout le monde. Dès le troisième ou quatrième tour, je n'arrivais pas à augmenter mon rythme alors que je sentais que la moto était quand même assez maniable."

Un dénouement d'autant plus dommageable que le pilote Avintia avait bien progressé après un début de week-end laborieux. "Le vendredi cela a été compliqué", se souvient-il ainsi. "Dans les premiers tours j'étais dans un bon rythme, mais ensuite j'ai vraiment eu du mal à passer le cap des chronos. J'ai énormément stagné entre les EL1 et les EL2. Lors des EL4 c'était mieux, et durant la qualif' j'ai réussi à faire un pas en avant, mais un peu trop tard. Par contre lors du warm-up j'ai réussi à être dans les mêmes chronos qu'en qualif', donc ça c'était vraiment bien."

Un autre point positif du week-end, et non des moindres, réside sans doute dans le fait que Siméon est parvenu à résoudre le problème qui faisait craindre un syndrome des loges depuis quelques manches. "Le point positif, c'est que je n'ai pas eu de problème au niveau de mon avant-bras", a-t-il expliqué, alors qu'il avait rencontré le Dr. Mir entre les deux derniers Grands Prix. "Le Dr. Mir conseille l'opération, mais moi je n'ai pas trop envie de me faire opérer parce que je n'avais jamais eu de problème avant. Je voulais faire une nouvelle course pour voir si le problème était récurrent. J'ai modifié deux ou trois trucs au niveau de ma combinaison mais aussi sur la moto pour essayer d'être moins crispé, et pendant tout le week-end je n'ai pas eu de problème."

De quoi envisager sereinement la prochaine manche, qui se tiendra à Montmeló dans deux semaines pour le Grand Prix de Catalogne.

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À propos de cet article

Séries MotoGP
Événement GP d'Italie
Catégorie Course
Lieu Mugello
Pilotes Xavier Siméon
Équipes Reale Avintia Racing
Auteur Willy Zinck