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Benoît Tréluyer - "Notre fin de saison va être très belle"

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Benoît Tréluyer - "Notre fin de saison va être très belle"
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15 sept. 2016 à 13:48

Son retour est attendu de pied ferme, lui qui était éloigné des circuits depuis juillet, suite à une blessure au dos. Après une tentative avortée à Mexico, Benoît Tréluyer va retrouver le baquet de son Audi R18, à Austin.

#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Benoit Tréluyer
Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
Andre Lotterer, Benoit Tréluyer, Audi Sport Team Joest
#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer

Écarté des circuits depuis juillet dernier, suite à une blessure au dos causée par une chute à vélo, Benoît Tréluyer retrouve le volant de son Audi R18 quattro e-tron, ce week-end, à Austin. Avec André Lotterer et Marcel Fässler, l'Alençonnais de 39 ans compte vite se remettre dans le rythme.

Motorsport.com : Ce week-end, vous allez faire votre rentrée chez Audi, après deux courses d'absence. Comment vous sentez-vous ?

Benoît Tréluyer : Bien ! Très bien même. Physiquement, je me sens en forme. Déjà, j'aurais pu piloter en course, il y a deux semaines, au Mexique, mais je manquais de temps de rééducation.

Pourquoi ne pas avoir pris le volant, en course ?

L'équipe m'a donné le choix. Après les essais, j'ai ressenti des douleurs aux dos. Pas dans la colonne vertébrale, c'étaient des douleurs musculaires. Ce qui est normal, en soi. Je n'avais qu'une semaine de rééducation dans les jambes. Nous savions que la course à Austin requiert d'être au top physiquement, on a donc décidé que je ne prenne pas le départ.

Austin requiert d'être au top physiquement, on a donc décidé que je ne prenne pas le départ.

Benoît Tréluyer, à propos de son absence au Mexique.

Le fait de ne pas courir, après avoir participé aux essais, cela n'a pas été trop frustrant ?

Non. Beaucoup moins que lors de la course du Nürburgring. Quand les gars étaient en Allemagne, j'étais chez moi. Je suivais la course sur ma télé, sans rien savoir de ce qu'il se passait. Là, j'ai fait les essais, j'ai eu mon mot à dire sur les réglages, sur la stratégie. La seule différence d'un week-end normal, c'est que je n'étais pas au volant pendant la course. Et quand on a vu la façon dont se sont déroulées les six heures, avec André qui enchaîne trois relais de suite, je ne regrette pas non plus. Passer autant de temps au volant, dans mon état physique, n'était pas jouable. Ma présence au volant aurait peut-être pénalisé l'équipe.

Comment s'occupe-t-on, du coup, dans les stands, quand on ne pilote pas en course ?

Je me suis attaché à aider mes équipiers ! Comme j'avais plus de temps pour eux, les choses que je fais d'habitude pour moi, je les faisais pour les aider. J'allais derrière les stands demander les courbes, la télémétrie. J'analysais ce que faisait Marcel ou André, pour conseiller les gars. J'ai eu un regard sur la stratégie. En soit, ce sont des petites choses, mais j'ai bien aimé me charger de tout ça. 

Depuis Le Mans, où la course n'avait pas été simple pour votre équipage, vous n'aviez plus piloté la R18. De retour au volant, avez-vous senti la différence ?

C'est difficile à quantifier. Un circuit comme Le Mans est autrement différent de celui de Mexico. Ce dernier est sinueux, avec une seule grande ligne droite. D'autant qu'on a désormais le dernier kit aérodynamique, avec beaucoup plus d'appuis. Dans cette configuration, une voiture est toujours plus simple à piloter. Après, c'est une question de feeling, et de la où on se situe par rapport aux autres. On trouve plus facilement nos réglages, on connaît mieux l'auto. Ce qui, effectivement, va dans le bon sens.

Depuis le Nürburgring, les gars de l'équipe ont abattu un travail formidable.

Benoît Tréluyer, sur les progrès de la R18.

Les problèmes de fiabilité, rencontrés en début de saison, sont-ils résolus ?

Depuis le Nürburgring, les gars de l'équipe ont abattu un travail formidable. Ce qui a surtout évolué, c'est qu'on n'est plus vraiment dans la phase de développement. On connaît beaucoup mieux la voiture. On ne se bat plus contre des soucis de jeunesse. Maintenant, on est dans la recherche de la performance, dans le peaufinage de la voiture. À mon avis, notre fin de saison va être très belle.

Pensez-vous qu'Audi soit capable d'aller chercher Porsche, ce week-end, à Austin ?

La victoire ? Plus que jamais je pense qu'on peut aller la chercher. Nous sommes vraiment bien placés pour nous battre devant. Maintenant, on sait que les courses sont difficiles, mais nous avons des arguments pour être devant à Austin.

Austin, justement, c'est une course que vous appréciez ?

Je suis vraiment content de reprendre au Texas. C'est une piste où j'aime rouler. Ici, il y a toujours de belles courses. J'espère seulement que je vais pouvoir tourner un peu plus en qualifs que l'an dernier, où je n'avais pu faire qu'un tour. Plus difficile pour prendre ses repères.

Pour une reprise, la chaleur ne vous inquiète pas ?

Je viens de faire 750 km en vélo, entre San Francisco et Los Angeles, avec Marcel, en plein cagnard. Je pense qu'on est préparés pour ça !

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À propos de cet article

Séries WEC
Événement Austin
Lieu Circuit of the Americas
Pilotes Benoit Tréluyer
Équipes Team Joest
Auteur Guillaume Nédélec