Éric Camilli - "J'ai été trop optimiste"

Le pilote M-Sport n'a pas cherché d'excuses pour expliquer son deuxième abandon consécutif sue sortie de route en ce début de saison qui le voit débuter au volant d'une World Rally Car.

Éric Camilli - "J'ai été trop optimiste"
Éric Camilli, Nicolas Klinger, M-Sport Ford Fiesta WRC
Eric Camilli, M-Sport
Eric Camilli, Nicolas Klinger, M-Sport Ford Fiesta WRC
Eric Camilli, Nicolas Klinger, M-Sport Ford Fiesta WRC
Éric Camilli, Nicolas Klinger, M-Sport Ford Fiesta WRC
Eric Camilli, Nicolas Klinger, M-Sport Ford Fiesta WRC
Eric Camilli, M-Sport
Eric Camilli, Nicolas Klinger, M-Sport Ford Fiesta WRC
Eric Camilli, Nicolas Klinger, M-Sport Ford Fiesta WRC

Éric Camilli est entré directement dans le vif du sujet en Suède avec une première participation, cette année, au volant d'une Ford Fiesta RS WRC puisqu'il n'avait pas pris part à cette épreuve si spécifique en 2015 dans le cadre de son programme en WRC2 avec ORECA.

Le moins que l'on puisse dire est que les conditions de la première journée de course et la seule à laquelle il a finalement pu prendre part, vendredi, n'ont pas dû toujours ressembler à ce qu'il attendait avec des spéciales se déroulant en partie sur la terre, à l'exception de celle faisant un détour par la Norvège.

"Le rythme est très élevé et les conditions ne sont pas faciles", admettait le Niçois en milieu de première étape. "On doit trouver de la confiance pour aller vite dans les sections rapides mais je pense que nous progressons à chaque spéciale."

Évitant les embuches qui allaient éliminer certaines têtes d'affiche dans l'après-midi de ce vendredi - à l'exception d'un tête-à-queue dans une épingle de l'ES7 -, Camilli parvenait à intégrer le top 10 en occupant la 9e place du classement général vendredi soir.

"Je suis content de voir les progrès que nous avons réalisés aujourd'hui", disait-il alors. "Le feeling avec la voiture était meilleur, nous avons juste abordé les choses pas à pas et amélioré nos temps spéciale après spéciale. Je pense que c'était l'approche logique pour nous, étant donnée notre expérience limitée, et je suis content d'avoir montré de bonnes améliorations pour ce qui est ma première expérience dans ces conditions."

Une première expérience qui a, hélas, tourné court le samedi matin. Peut-être trop en confiance après ses deux 7e temps dans les deux dernières spéciales de la veille [ES8 et ES9] le Niçois est parti à la faute dès le premier secteur chronométré du jour qui se déroulait dans des conditions à nouveau plus typiques du Rallye de Suède avec davantage de neige et de glace.

Pas de Rally 2

"C'était ma faute. J'ai été trop optimiste avec les notes, je suis entré trop vite dans un virage et la voiture est partie en tonneau", a-t-il reconnu sans détour en retrouvant le parc d'assistance.

Malheureusement, comme au Monte-Carlo, l'aventure s'est arrêtée là car l'équipe a indiqué que l'ampleur des dégâts sur la voiture empêcherait Camilli et son copilote, Nicolas Klinger, de repartir en Rally 2 le dimanche. Il faut dire, également, qu'une seule spéciale était au programme de la troisième et dernière étape de dimanche.

"Nous sommes là pour apprendre, et je pense que nous l'avons fait, mais c'est bien sûr dommage de ne pas avoir terminé le rallye", a conclu l'ancien pilote de développement de Toyota dont Malcolm Wilson, le patron de M-Sport, a souligné la capacité à apprendre rapidement. "Je me tourne maintenant vers un autre nouveau défi au Rallye du Mexique, le mois prochain."

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