Le défi de Panzerplatte vu par Mikkelsen et Latvala

Les deux équipiers de Sébastien Ogier chez Volkswagen étaient montés sur le podium il y a un an en Allemagne aux côtés de ce dernier, qui avait signé la première victoire de l'équipe dans son rallye national.

Le défi de Panzerplatte vu par Mikkelsen et Latvala
Andreas Mikkelsen et Ola Floene, Volkswagen Polo WRC, Volkswagen Motorsport
Jari-Matti Latvala et Miikka Anttila, Volkswagen Polo WRC, Volkswagen Motorsport
Jari-Matti Latvala, Volkswagen Motorsport
Jari-Matti Latvala et Miikka Anttila, Volkswagen Polo WRC, Volkswagen Motorsport
Le vainqueur Sébastien Ogier, le deuxième, Jari-Matti Latvala, le troisième, Andreas Mikkelsen, Volkswagen Motorsport
Jari-Matti Latvala et Miikka Anttila, Volkswagen Polo WRC, Volkswagen Motorsport
Andreas Mikkelsen, Volkswagen Polo WRC, Volkswagen Motorsport
Jari-Matti Latvala et Miikka Anttila, Volkswagen Polo WRC, Volkswagen Motorsport
Jost Capito, directeur de Volkswagen Motorsport, et Jari-Matti Latvala, Volkswagen Polo WRC, Volkswagen Motorsport
Andreas Mikkelsen et Ola Floene, Volkswagen Polo WRC, Volkswagen Motorsport
Jost Capito, directeur de Volkswagen Motorsport

Andreas Mikkelsen et Jari-Matti Latvala, qui ont signé ex æquo le meilleur temps du shakedown, s'élanceront en deuxième et troisième vendredi matin dans les premières spéciales de l'édition 2016 du Rallye d'Allemagne. Un rallye particulier pour ces deux pilotes pas vraiment spécialistes de l'asphalte - mais aussi pour les autres, en raison d'un revêtement pas du tout uniforme comme peut l'être davantage celui d'autres épreuves de ce type telles le Tour de Corse ou la Catalogne (qui se dispute d'ailleurs désormais en partie sur la terre).

En Allemagne, en effet, aux routes étroites entre les vignes succèdent celles, plus larges et plus rapides, tracées dans la Sarre et enfin celles en ciment du camp d'entraînement militaire de Baumholder. Là se trouvent les fameuses épreuves spéciales de Panzerplatte, et particulièrement la longue (40,80 km) qui pourrait être le juge de paix du rallye, samedi matin et après-midi. Avec en prime les fameux hinkelsteins, ces imposant morceaux de ciment en bord de route sur lesquels bien des espoirs sont venus se fracasser dans le passé. 

Sept surfaces différentes !

Panzerplatte est une vraie difficulté. Il y a sept surfaces différentes sur cette spéciale”, explique Latvala, qui a profité de la pause récente de trois semaines pour rouler en tests sur la Polo 2017 et disputer un rallye historique en Finlande au volant de son Audi Quattro. “Du ciment neuf au vieux et au friable, en passant par du très épais, et même de l'asphalte, il y a vraiment tout.”

Il faut avant tout s'habituer à ces conditions. Il est important aussi d'avoir un bon feeling avec la voiture au freinage dans ces spéciales de Panzerplatte, car il y a de nombreux carrefours. Avoir une voiture bien positionnée dans les nombreux passages rapides est aussi important. Là seulement, on se sent en confiance et on peut vraiment attaquer.”

L'an dernier justement, Panzerplatte n'avait pas été sans poser de problème au Finlandais qui espère y réduire l'écart avec Ogier ce week-end.

“Sébastien était très fort ici l'année dernière, globalement j'étais satisfait de la deuxième place”, dit-il. “Finir encore dans le top trois serait un bon résultat pour moi cette année. L'an dernier, j'ai été un peu trop prudent dans les spéciales de Panzerplatte et j'y ai perdu beaucoup de temps. Je veux m'améliorer là-dessus cette année.”

La dernière de Capito

Même son de cloche du côté de son équipier Mikkelsen, qui sait sans doute qu'il lui faudra être devant Latvala pour profiter d'un éventuel problème que pourrait rencontrer Sébastien Ogier, tous deux ayant probablement peu de chances de devancer ce dernier “à la régulière” sur un rallye où Volkwagen fête en grande pompe ses 50 années de présence en sport automobile – et Jost Capito, le patron de l'équipe, son dernier avant de rejoindre McLaren en F1.

J'attends particulièrement Panzerplatte avec impatience. Cette spéciale est toujours un haut lieu [du rallye]. L'Allemagne est toujours un grand défi. La météo est extrêmement changeante et le niveau de grip change constamment sur les différents types d'asphalte, ce qui fait que les set-ups doivent être ajustés fréquemment”, précise le Norvégien. “C'est extrêmement exigeant pour les pilotes et les copilotes, mais aussi les mécaniciens et les ingénieurs.”

Au championnat, nous avons constamment réduit l'écart avec Sébastien lors des précédents rallyes et bien sûr, ce serait génial d'être en mesure de le faire cette fois encore. Mais ce ne sera pas facile car Seb a toujours été extrêmement rapide en Allemagne ces dernières années. On a fini dans le top trois l'année dernière. Ce sera sans aucun doute difficile a réitérer, mais on va essayer.”

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