Olivier Courtois avant le Monte-Carlo : "Prendre un maximum de plaisir"

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Olivier Courtois avant le Monte-Carlo :
Par :
, Motorsport.com Switzerland
21 janv. 2019 à 15:58

Lauréat du Clio R3T Alps Trophy 2018, Olivier Courtois s'apprête à disputer le Rallye Monte-Carlo au volant d'une Renault Clio officielle, en récompense de son titre. Une épreuve que le vétéran français aborde avec philosophie.

La bataille était rude en Clio R3T ALPS Trophy la saison passée. Si de nombreux prétendants au titre ont connu des péripéties à un moment ou un autre, Olivier Courtois a su faire parler sa longue expérience de la compétition pour éviter les embûches et remporter la victoire finale en fin d'année, à 52 ans.

Le pilote alsacien devançait ainsi Ismaël Vuistiner au classement final, prenant ainsi sa revanche après avoir été battu par ce dernier dans le trophée en 2017.

Place désormais à "la récompense" pour Courtois, qui s'apprête à disputer le Rallye Monte-Carlo, manche d'ouverture du championnat WRC, au volant d'une Clio officielle mise à disposition par Renault Suisse, et préparée et gérée en course par le Team Chazel Technologie Course.

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"J'ai l'habitude de dire que je ne fais pas la course ni avant, ni après, mais je le fais pendant !", plaisante le pilote français lors d'un entretien avec Motorsport.com. "Je fais avant tout confiance à l'expérience d'Hubert, mon copilote, et de moi-même. Nous savons que nous allons rencontrer des péripéties, mais les appréhender ne nous les fera pas éviter, alors on verra bien !"

Olivier Courtois sera ainsi au départ du Monte-Carlo pour la deuxième fois de sa carrière, après avoir découvert l'épreuve en 2016, dans le cadre d'un engagement privé.

L'objectif est surtout de prendre du plaisir. Au niveau sportif, je fonctionne toujours de la même façon : l'objectif est d'aller chercher la voiture qui est devant moi. Cela peut être une WRC ou une Peugeot 106.

Olivier Courtois

"En 2016, j'avais découvert le Monte Carlo, et je n'y connaissais absolument rien, je ne connaissais pas du tout la région, rien !", poursuit le pilote français. "Mais j'y suis allé, j'ai pris mes marques, et j'ai progressé au fur et à mesure. En fait, on sait pertinemment que tout peut arriver à n'importe quel moment, à chaque virage. On peut tout envisager. Sur le Dakar, il est arrivé pas mal de pépins aux meilleurs, comme Sébastien Loeb. Pour nous, pilotes amateurs, c'est un peu la même chose sur ce genre de rallye assez long."

Pour autant, Courtois veut avant tout profiter pleinement de l'expérience et de l'opportunité qui lui est offerte, mais sait que son esprit de compétiteur prendra vite le dessus sitôt le casque mis.

"L'objectif est surtout de prendre un maximum de plaisir. Au niveau sportif, je fonctionne toujours de la même façon : l'objectif est d'aller chercher la voiture qui est devant moi. Cela peut être une WRC ou une Peugeot 106, cela peut être pour une bonne place ou pour la 42e, je veux toujours aller chercher la voiture qui me précède. Et lorsque l'on fonctionne comme ça, on peut aller chercher un bon résultat si l'on va au bout."

"Je suis entre de bonnes mains avec Renault Suisse et le Team Chazel Technologie Course", conclut Olivier Courtois. "Je connais bien les responsables, mais je ferai la connaissance des mécaniciens sur place, je suis certain que cela va bien se passer. D'autant que l'on se connaît tout de même un peu puisque, en 2018, ils étaient mes adversaires en Clio RT3 ALPS ! [la structure française accompagnait l'an passé Ismaël Vuistinier, deuxième du trophée]."

 
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