Sykes retrouve une Kawasaki qui lui convient

C'est un Tom Sykes en grande forme qui a limé le bitume cette semaine, à Jerez.

Sykes retrouve une Kawasaki qui lui convient
Tom Sykes, Kawasaki
Tom Sykes, Kawasaki Ninja ZX-10R
Tom Sykes, Kawasaki Ninja ZX-10R
Tom Sykes, Kawasaki Racing Team, et son chef mécanicien Marcel Duinker
Tom Sykes, Kawasaki Ninja ZX-10R

S'il s'est montré le plus rapide de chacun des deux jours d'essais collectifs réalisés en Andalousie, le Champion du monde 2013 tient à tempérer ces résultats, dans un entretien accordé à Motorsport.com : "Ça n'est rien d'extraordinaire ! C'est toujours sympa, mais ça n'est pas notre objectif en ce moment. Il se trouve juste que j'ai terminé en haut."

Sa performance a tout de même de quoi le rebooster, lui qui a connu l'an dernier sa saison la moins faste depuis 2011 après avoir décroché le titre 2013 et manqué le sacre en 2012 et 2014, d'abord pour un demi-point puis pour six. Se positionner au sommet du classement lui confirme qu'il retrouve, avec la version 2016 de la Ninja ZX-10R, une moto avec laquelle il s'entend à merveille.

"Globalement, c'est la moto que Marcel [Duinker], le team et moi-même développons depuis 2012", explique Tom Sykes, fidèle à son crew chief depuis plus de quatre ans. "Ça fait plaisir d'avoir la confirmation que ce que l'on a fait pendant ces années était correct et que les performances de la moto sont d'un très haut niveau. Pour moi, elle représente clairement un très grand progrès [en comparaison de la moto de 2015]. Il nous reste beaucoup de choses à tester, mais en ce qui concerne les réglages de base on est à un bon niveau."

Quelles sont donc les faiblesses qu'il reste à régler sur cette Ninja ? "Il s'agit juste d'affiner certains domaines d'une manière générale, comme la géométrie et le fait de trouver un équilibre légèrement meilleur pour que j'aie de meilleures sensations sur la moto", répond le pilote britannique. "Il reste tout un tas de petites choses que j'aimerais essayer, mais c'est mon chef mécano qui décide du programme et je suis confiant quant au fait que ces petits changements mis bout à bout feront une grande différence."

Mal à l'aise avec la version 2015 de la Ninja, Tom Sykes aurait-il retrouvé une moto adaptée à son style de pilotage ? "Absolument. En 2012, 2013 et 2014, on avait une super moto, tandis qu'en 2015 on a eu beaucoup plus de soucis techniques. L'année dernière, j'avais le sentiment d'être limité", reconnaît-il. "C'était comme si je conduisais la moto au lieu de la piloter et ça me privait de certains des points forts de mon style de pilotage, mais je sens désormais que je peux à nouveau la piloter."

Un Tom Sykes à l'aise est un Tom Sykes redoutable… La concurrence n'a qu'à bien se tenir !

Propos recueillis par Jamie Klein

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