WTCC – Bennani : "Marrakech ne pardonne aucune erreur"

Alors que la prochaine étape du WTCC se tiendra dans un mois sur le circuit de Marrakech, Mehdi Bennani (Citroën), le régional de l’étape, explique le caractère extrêmement piégeux du circuit Moulay El Hassan, tracé dans les rues de la cité...

En tant que pilote marocain, Mehdi Bennani entretient un rapport forcément particulier avec le circuit de Marrakech. C’est là qu’il fit ses débuts en WTCC en 2009 sur une Seat Leon, un week-end mémorable à double titre pour le natif de Fès, qui remportait la victoire chez les indépendants dans la course 2.

Autre souvenir pour Bennani, plus douloureux celui-ci, en 2014 lorsqu’il fut l’initiateur d’un carambolage au départ de la course 2 où, alors en pole position au volant de sa Honda Civic grâce à la règle de la grille inversée, il tassait la Chevrolet Cruze de Tom Coronel contre le mur, provoquant un accident monstre dans la ligne droite avec plusieurs voitures impliquées dont Yvan Muller (Citroën).

Avec ses interminables lignes droites ponctuées par des freinages monstres, ses bordures élevées et ses murs en béton, le circuit de Marrakech est généralement le théâtre de frictions et d’accidents.

"C’est très difficile là-bas, car le circuit de Marrakech ne pardonne aucune erreur", explique le pilote du Sébastien Loeb Racing. "Ce n’est pas comme en Argentine par exemple, où je fais une erreur en qualifications et je termine dans le bac à graviers. A Marrakech, c’est une autre histoire car si vous faites une erreur, vous terminez directement dans le mur et vous détruisez la voiture. Ce n’est pas seulement difficile, c’est aussi un gros challenge de pousser au maximum tout en maintenant la voiture sur la piste".

 

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A propos de cet article
Séries WTCC
Événement Marrakech
Circuit Circuit International Automobile Moulay El Hassan
Pilotes Tom Coronel , Sébastien Loeb , Yvan Muller , Mehdi Bennani
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Tags marrakech, wtcc