Hartley sans radio et sans les mains à 300 km/h !

Avant d'être contraint à l'abandon par un problème mécanique à Interlagos, le Néo-Zélandais a connu un début de course compliqué.

Hartley sans radio et sans les mains à 300 km/h !
Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso STR12
Pierre Gasly, Scuderia Toro Rosso STR12, Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso STR12
Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso STR12
Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso lors de la parade des pilotes
Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso STR12
Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso STR12
Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso STR12
Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso
Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso STR12

Parti en fond de grille en raison de pénalités moteur, Brendon Hartley a vu son premier relais fortement perturbé par des problèmes de communication radio. Le pilote Toro Rosso est revenu sur cette mésaventure qui n'était pas évidente à gérer en piste. Non seulement car il n'avait plus de contact avec le muret des stands, mais surtout parce qu'il essayait de résoudre le problème, causé par le débranchement de son câble radio.

"Je ne sais pas comment il s'est débranché", s'interroge le pilote néo-zélandais. "Nous devons essayer de comprendre. Mais il s'est débranché, et à chaque tour j'essayais de l'attraper. C'est un mécanisme assez difficile à brancher, alors essayer de retirer les mains du volant d'une Formule 1 à 300 km/h, ce n'est pas simple. Mais je l'ai eu."

"J'essayais de le faire avant le virage 1 et avant le virage 4. Même si les lignes droites sont longues, elles ne semblent jamais l'être suffisamment, surtout quand le DRS est activable et que l'on essaie de changer les rapports. J'ai fini par l'avoir, mais ça pris quelques tours."

Hartley précise toutefois qu'il a le plus souvent essayé de résoudre son problème avec une seule main. "Je dois faire attention à ce que je dis !" s'en amuse-t-il. "Car il faut passer les rapports aussi, les vitesses défilent rapidement. Une paire de fois, j'ai retiré les deux mains. Je ne sais pas comment je l'ai rebranché, sincèrement. Je pense que si l'on essaie de le faire dans la pitlane, ce n'est pas évident. C'est tout petit. J'essaierai de faire en sorte que ça n'arrive plus."

Frustration mais progression

Malgré ces déboires, Hartley ne pense pas avoir perdu de temps en piste en début de course, précisant qu'il était coincé derrière plusieurs voitures. Il a finalement dû mettre pied à terre un peu plus tard, trahi par sa mécanique. De quoi rendre frustrant ce troisième Grand Prix en Formule 1.

"Je ne vais pas mentir, c'était frustrant de ne pas terminer la course et d'avoir une nouvelle pénalité, toutes ces choses-là… passer en Q2 et ne pas pouvoir en profiter", regrette le double Champion du monde d'Endurance. "Mais d'un point de vue personnel, je suis une nouvelle fois satisfait des progrès. J'ai beaucoup appris en l'espace de trois week-ends, ce qui est normal j'imagine. Je suis personnellement content de la manière dont ça se passe, et j'aime travailler avec tout le monde dans l'équipe, tout le monde fait un excellent travail."

Pressenti pour poursuivre l'aventure avec une place de titulaire chez Toro Rosso aux côtés de Pierre Gasly en 2018, Brendon Hartley attend désormais d'en savoir plus sur son avenir, précisant que rien n'est officiel. "Évidemment, j'aimerais être sur la grille l'année prochaine, mais pour le moment, il ne s'agit que d'Abu Dhabi", conclut-il.

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