Palmer place ses espoirs sur l'évolution du moteur Renault

Jolyon Palmer a connu des débuts difficiles en Formule 1, ne marquant pas le moindre point lors des six premiers Grands Prix de la saison, mais a bon espoir de retourner la situation à son avantage au Canada.

Palmer place ses espoirs sur l'évolution du moteur Renault
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team R.S.16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team R.S.16
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16 contraint à l'abandon après un accident
Jolyon Palmer, Renault Sport F1 Team RS16 contraint à l'abandon après un accident

En effet, ce sera la première fois que Palmer disposera de l'évolution de l'unité de puissance, déjà éprouvée par Kevin Magnussen en Principauté.

"Je pense que les six premières courses ont été difficiles, mais espérons avoir passé le plus difficile", déclare le Britannique pour Motorsport.com. "J'ai l'évolution moteur qu'avait Kev le weekend dernier, et j'espère que ce weekend peut être le début d'une amélioration."

"Globalement, je trouve ça bien que Renault ait racheté l'équipe, même si nous avons reculé par rapport à l'époque Lotus en termes de performance. L'énergie est vraiment bonne au sein de l'équipe, nous avons des ressources et tout le monde travaille d'arrache-pied, car nous voulons beaucoup progresser."

"Avec Lotus, nous avions une voiture plus rapide, mais nous étions complètement coincés concernant ce que nous pouvions faire avec. Tout est très positif ici, et même si les choses sont difficiles, je pense que nous sommes dans une bonne position sur le long terme."

Trois crashs en Principauté

Le Grand Prix de Monaco s'est avéré particulièrement difficile pour Palmer, qui a connu trois accidents au fil du weekend. Le dernier d'entre eux a été un violent contact avec le mur au tout début de la course, le contraignant à l'abandon.

"J'adore vraiment Monaco mais je pense que j'ai eu un excès de confiance et j'ai trop attaqué, et le retour de bâton est violent quand on fait ça", explique Palmer, qui disposait de l'ancien moteur Renault contrairement à son coéquipier.

"J'ai gagné deux fois à Monaco en GP2, donc je me suis toujours bien entendu avec ce circuit. Mais j'avais un désavantage de deux dixièmes, et je pense que j'essayais de surcompenser, j'essayais d'attaquer et d'être très compétitif. Mais ça, on ne peut pas vraiment le faire à Monaco. Il faut laisser le circuit venir à soi davantage, et traverser le weekend."

"Ça a été un assez gros incident en course, et faisant partie de l'équipe depuis l'an dernier, on se rend compte qu'il y a beaucoup de gens qui travaillent sur les deux voitures, donc quand on en met une dans le mur violemment, ce n'est pas très agréable."

Propos recueillis par Adam Cooper

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