Vettel sur le titre : "Il y a une chance, et nous allons la saisir"

Après une terrible série de trois courses sans podiums, dont deux abandons, Sebastian Vettel se retrouve relégué à 59 points de Lewis Hamilton au championnat des pilotes, mais refuse de cesser de croire au titre.

Avec quatre Grands Prix restant à disputer et donc 100 points à marquer au maximum, on imagine pourtant mal comment Sebastian Vettel pourrait surmonter ce déficit, face à un Lewis Hamilton à la régularité implacable : il s'est classé dans le top 5 à 15 reprises en 16 courses cette saison.

"Nous sommes encore en lice, même si nos chances sont plus minces qu'il y a quelques courses", reconnaît le quadruple Champion du monde. "Il y a une chance, et nous allons la saisir. Il ne faut surtout pas nous laisser plonger dans nos pensées. Nous devons rester concentrés. Nous avons une très bonne voiture, nous avons eu le package pour gagner lors des dernières courses. Il se trouve que nous n'avons pas gagné. Mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas gagner les prochaines courses. Nous devons aller de l'avant."

"Dans l'ensemble, la saison a été bonne. On la juge toujours selon les dernières courses. Elles n'ont pas été si bonnes, mais dans l'ensemble, nous sommes l'équipe qui a le plus progressé. Tout le monde s'attendait à ce que Red Bull soit très compétitif cette année, ils se trouvent qu'ils ne l'ont pas été, surtout au début. On tenait pour acquis que Mercedes serait compétitif. Ils le sont. Mais personne ne s'attendait à ce que nous soyons aussi compétitifs. Cela ne se présente pas très bien, mais nous avons des courses devant nous et une voiture solide."

Et Vettel de rappeler un proverbe de la langue de Shakespeare : "En anglais, ils disent que ce n'est pas fini avant que la grosse dame ne chante. Nous devons nous assurer qu'elle la ferme pendant un moment."

Un "énorme potentiel" à libérer

La Scuderia Ferrari a été fortement frappée par les problèmes de fiabilité ces derniers temps, Sebastian Vettel étant notamment contraint à l'abandon par un souci de bougie au Grand Prix du Japon.

Lorsqu'il est demandé à l'Allemand si ces ennuis récents sont la conséquence du développement effréné de la SF70H, celui-ci répond : "Non, je ne pense pas. Il y a des raisons aux problèmes que nous avons eus. Il y a des choses que nous devons mieux faire en tant qu'équipe, des choses qui doivent être mieux gérées de notre côté."

"C'est normal que l'on repousse les limites. Parfois, on les repousse trop loin. Parfois, on commet de petites erreurs qui ont une conséquence plus tard. C'est toujours un mélange de ces choses-là."

"Mais les choses peuvent casser. Ça fait vraiment mal quand ça arrive, mais ça n'arrive pas sans raison, donc nous devons nous assurer de trouver une solution au problème et pas seulement le réparer mais trouver une solution pour le long terme."

Quant à l'avenir de la Scuderia, notamment pour 2018, le pilote Ferrari est particulièrement optimiste : "Il y a un énorme potentiel qui n'est pas encore libéré. C'est à nous et aux responsables de s'assurer [qu'il le soit]."

 
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