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Une retraite "inventée" pour un Vettel en "mission" chez Ferrari

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Une retraite "inventée" pour un Vettel en "mission" chez Ferrari
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En arrivant dans le paddock de Montréal, Sebastian Vettel a inévitablement été interrogé sur les rumeurs évoquant sa retraite ces derniers jours. Des informations erronées, qui lui ont permis de remettre les pendules à l'heure avant de se plonger dans son Grand Prix du Canada.

Après les avoir déjà démenties dans la presse allemande cette semaine, Sebastian Vettel est revenu plus fermement sur les rumeurs l'envoyant à la retraite. Le quadruple Champion du monde, qui avait déjà livré son pamphlet contre la presse il y a quelques semaines, a remis le couvert entre les lignes. Mais en guise de réponse, il a surtout insisté sur la "mission" dont il était investi et qui n'était toujours pas accomplie : ramener le titre mondial chez Ferrari. En d'autres termes, oubliez l'hypothèse des jours heureux au soleil, sauf si la Scuderia venait à le souhaiter, comme l'Allemand s'en est presque amusé.

"Je ne sais pas, je n'ai jamais dit quoi que ce soit du genre donc je ne sais pas d'où ça vient", a soutenu Vettel dans le paddock de Montréal ce jeudi. "Je pense que je peux arrêter quand je veux, et que l'équipe peut probablement me mettre dehors quand elle le veut. Mais je suis très heureux avec l'équipe et j'espère qu'elle l'est avec moi. Je suis très affamé et j'ai une mission ici qui est de gagner, c'est vraiment la seule chose qui compte pour moi, gagner avec Ferrari, et je travaille pour ça. Actuellement nous ne gagnons pas, donc vous pouvez faire les comptes, nous avons encore des choses à faire."

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"Je ne sais pas qui a inventé ça. Je ne pense pas avoir dit quelque chose qui permettrait d'aboutir à cette conclusion. Je ne sais pas, ça ne me dérange pas vraiment. Je comprends qu'une partie de votre travail [la presse] est, non pas d'inventer mais d'essayer de rendre les choses intéressantes. Je ne sais pas. Ça ne me dérange pas, faites ce que vous voulez, je fais ce que je veux (rires) !"

"Pas de passion sans émotion"

Le deuxième, Sebastian Vettel, Ferrari, félicite le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1, dans le Parc Fermé

Vu comme l'homme providentiel de Ferrari lorsqu'il a débarqué à Maranello en 2015, Sebastian Vettel jouit d'une cote moins certaine quatre ans plus tard. Le traumatisme des saisons 2017 et 2018, marquées par des erreurs de son équipe mais également de sa part, est inévitablement passé par-là. À titre personnel, lui-même ne balaie pas d'un revers de manche l'aspect humain selon lui trop vite oublié quand il s'agit des pilotes, et par extension des sportifs de haut niveau. Connaître des périodes difficiles ? "C'est la vie", rétorque un Vettel philosophe, avant d'entrer dans le détail.

"Dans la manière dont je vois les choses, le sport a la capacité à capturer la vie dans un instant plus court", estime-t-il. "Les gens normaux connaissent des bons et des mauvais jours, je ne pense pas que nous échappions à ça. Nous faisons face à des difficultés, probablement un peu plus extrêmes, en étant plus exposés. Mais il n'y a rien de mal à ça. Le sport vit de ses émotions, et certains sont plus ouverts pour montrer les leurs, d'autres un peu moins. Mais ce que l'on entend beaucoup dans le sport en général, en Formule 1, c'est le mot 'passion', et je ne crois pas qu'il y ait de la passion sans émotion. Alors je ne pense pas que les gens devraient se cacher, et je ne suis pas un grand fan pour critiquer les émotions…"

"Mais de nos jours particulièrement, quand on est très exposé, les gens ont besoin de parler et d'écrire, ils sélectionnent les émotions et, allez savoir pourquoi, les émotions négatives sont plus attrayantes à raconter ou à écrire que les émotions positives. C'est probablement ma réponse à cette question. Mais oui, dans une certaine mesure, il y a des phases de la vie où les choses accrochent bien, et d'autres non."

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Séries Formule 1
Événement GP du Canada
Catégorie Jeudi
Pilotes Sebastian Vettel
Équipes Ferrari Races
Auteur Basile Davoine