Un coup d'arrêt pour Volkswagen et Ogier en Argentine
Sebastien Ogier - Julien Ingrassia, Volkswagen Polo R Wrc, Volkswagen Motorsport
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, Volkswagen Polo R WRC, Volkswagen Motorsport
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, Volkswagen Polo R WRC, Volkswagen Motorsport
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, Volkswagen Motorsport Polo WRC
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, Volkswagen Motorsport Polo WRC
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, Volkswagen Motorsport Polo WRC
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, Volkswagen Motorsport Polo WRC
Jari-Matti Latvala - Miikka Anttila, Volkswagen Polo R Wrc, Volkswagen Motorsport
Jari-Matti Latvala et Miikka Anttila, Volkswagen Motorsport Polo WRC
Andreas Mikkelsen et Ola Floene, Volkswagen Motorsport Polo WRC

Fin de séries pour Volkswagen en Argentine. La victoire de Kris Meeke et le doublé de Citroën ont mis un terme à une incroyable série de sept victoires pour le constructeur allemand. La marque de Wolfsbourg était en effet invaincue depuis un certain Rallye d'Allemagne 2014, remporté par Thierry Neuville sur Hyundai.

Aucun pilote Volkswagen ne figure en outre sur le podium pour la première fois depuis 20 courses et le Rallye d'Australie 2013. Sébastien Ogier a lui aussi mordu la poussière en Argentine, après avoir remporté l'intégralité des rallyes disputés cette saison jusqu'ici.

Le Français était pourtant plus que jamais dans le coup. Meilleur temps du shakedown - ex-æquo avec Meeke - et de la première super-spéciale le jeudi soir, le double-champion du monde a vu se volatiliser ses espoirs de victoires dès le premier parcours chronométré du vendredi matin (E.S. 2 : Agua de Oro => Ascochinga).

Ogier a en effet été d'emblée mis hors-course en raison d'une perte de puissance moteur, consécutive à un défaut d'injection d'essence dans le moteur. Reparti par la suite en Rally2, le calvaire du Gapençais s'est poursuivi avec une direction assistée récalcitrante le samedi.

En guise de lot de consolation, Ogier a tout de même signé le meilleur temps sur la Power Stage, glanant les trois points qui vont avec. Des points qui lui permettent de conserver un avantage confortable en tête du championnat du monde des pilotes, avec 33 points d'avance sur Mads Ostberg.

Le pilote Volkswagen regrettait néanmoins d'avoir une nouvelle fois loupé le coche en Argentine : "Je suis bien sûr déçu par ce résultat. Celui-ci n'a d'ailleurs rien à voir avec les conditions de course difficiles. On a simplement joué de malchance avec quelques pépins mécaniques. Mais ces ennuis sont inhérents au sport auto, et il faut passer cela sur le compte des pertes et profits."

On a joué de malchance avec plusieurs pépins mécaniques, mais c'est le type d'aléas inhérents au sport auto

Sébastien Ogier, pilote Volkswagen

Avec l'esprit fédérateur qui le caractérise, Ogier a par ailleurs souhaité rassurer son équipe : "Loin de moi l'idée de récriminer les gars dans le garage. Ils ont fait le maximum, comme à l'accoutumée. J'espère simplement qu'on remettra le couvert l'an prochain, et que je pourrai enfin décrocher ma première victoire ici."

Ses coéquipiers n'ont guère plus brillé près de Villa Carlos Paz. Andreas Mikkelsen a essuyé une crevaison dès la deuxième spéciale du rallye, avant de taper violemment une pierre sur la Power Stage. Quant à Jari-Matti Latvala, le Finlandais repart bredouille pour la troisième course d'affilée, après avoir été victime, comme Ogier, d'un bris au niveau de l'arrivée d'essence sur l'un de ses cylindres.

Malgré ce score quasi vierge de point - si on exclut la Power Stage -, Volkswagen conserve quand même un petit matelas de 18 points d'épaisseur sur ses deux plus proches poursuivants, Citroën et Hyundai. Mais nul doute que l'équipe allemande ne compte pas en rester là, et souhaite remettre les pendules à l'heure. Et ce dès la prochaine course, au Portugal fin mai.

partages
WRC - Classements des championnats après l'Argentine

Article précédent

WRC - Classements des championnats après l'Argentine

Article suivant

La régularité, le secret du succès de Prokop en Argentine

La régularité, le secret du succès de Prokop en Argentine