Lotus a "fait tout ce qui était possible" pour le rachat par Renault

Propriétaire de Lotus, Gérard Lopez indique que l’accord entre son équipe et Renault est conclu, mais qu’il s’agit toujours d’obtenir le feu vert du grand patron du constructeur français, Carlos Ghosn. 

Lotus a "fait tout ce qui était possible" pour le rachat par Renault
Romain Grosjean, Renault F1 Team
Federico Gastaldi, Vice-Team Principal Lotus F1 Team avec Gerard Lopez, Team Principal Lotus F1 Team
Romain Grosjean, Lotus F1 E23 bloque une roue au freinage
Sébastien Loeb teste la Renault F1
Romain Grosjean, Lotus F1 Team
Jerome Stoll, Président de Renault Sport F1 avec Christian Horner, Team Principal Red Bull Racing
Romain Grosjean, Lotus F1 E23
Pastor Maldonado, Lotus F1 E23
Romain Grosjean, Lotus F1 E23

Le Président de Renault Sport, Jérôme Stoll, est présent ce week-end à Abu Dhabi pour essayer de finaliser un accord avec Bernie Ecclestone concernant la distribution des revenus commerciaux.

"Nous avons fait tout ce que nous pouvions", a expliqué Lopez à Motorsport.com. "Entre Lotus et Renault, nous avons un accord. Je peux vous dire que les contrats sont finalisés. Ensuite il y a le reste, il faut attendre et voir."

Interrogé pour savoir si la décision de Carlos Ghosn était le seul élément manquant, il a répondu : "On peut dire ça, oui."

Lopez a ajouté que les discussions entre Stoll et Ecclestone ont progressé, et qu’il était désormais question de petites différences au niveau des chiffres : "Je crois que ça se fait d’une manière constructive."

Quoi qu’il en soit, l’homme d’affaires assure que si le rachat de Lotus par Renault devait échouer, son équipe est en mesure de poursuivre ses activités en F1 avec son motoriste actuel. 

"Il y a une équipe Lotus F1 avec un moteur Mercedes. Nous aurions probablement réduit les moyens, comme je l’ai toujours dit. Si nous ne pouvons pas courir à ce niveau, nous ne voulons pas financer les choses comme nous l’avons fait par le passé ; nous tournerions avec 300 personnes. Mais ce n’est pas l’objectif. L’idée est de faire les choses avec Renault, mais légalement parlant, je peux encore faire rouler une voiture avec un bloc Mercedes l’an prochain. Si j’en ai besoin, nous avons un contrat avec Mercedes. Nous l’avons, croyez-moi."

Lopez minimise les problèmes financiers

Lopez a également démenti les rumeurs indiquant que l’équipe avait reçu l’aide financière de Bernie Ecclestone après le nouveau retard de son fret de matériel à Abu Dhabi en milieu de semaine. 

"D’autres équipes demandent leur 10 millions de Livres en avance. Nous ne l’avons pas fait du tout. Je lis que Bernie a payé pour tout ici, ce qu’il n’a pas fait. Il a versé avec quelques jours d’avance un paiement mensuel."

"Ce n’est pas facile car nous refusons de mettre de l’argent dans quelque chose, du fait que nous savons que la décision que nous avons prise est celle de vendre. Si je ne faisais pas ça; les gens diraient que je suis un peu idiot en tant que businessman."

"Je pense que nous avons fait ce qu’il fallait, avant tout en gardant 470 personnes employées. Deuxièmement, nous avons montré qu’avec un développement minimum, cette équipe peut marquer des points, pendant que d’autres le font avec de l’argent. Troisièmement, nous avons poussé pour avoir cet accord."

"Même si nous avons plus d’argent, ou si les coûts retombent, c’est un sport de constructeurs. Si c’est le cas, c’est mieux d’être un constructeur, ce qui est l’objectif pour cette équipe avec Renault. Au final, malgré tout ce n’importe quoi concernant les finances, nous sommes toujours là, nous sommes toujours dans la compétition."

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