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Vettel admet ne pas être en "confiance absolue" au volant

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Vettel admet ne pas être en "confiance absolue" au volant
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19 sept. 2019 à 15:29

Sebastian Vettel a reconnu qu'il n'était pas toujours en totale confiance au volant de la Ferrari 2019 depuis le début de la saison, tout en notant une progression.

De nouveau sur le gril après son erreur commise à Monza lors du dernier Grand Prix, Sebastian Vettel est le premier à reconnaître qu'il n'est pas toujours en "confiance absolue" au volant de sa monoplace cette saison. Le quadruple Champion du monde subit le contraste avec les deux victoires décrochées par Charles Leclerc à Spa-Francorchamps et Monza, mais confirme à demi-mot la théorie évoquée la semaine dernière par Juan Pablo Montoya. Dans une interview accordée à Motorsport.com, le Colombien prenait la défense du pilote Ferrari en estimant que son problème de relevait très probablement du domaine technique, et non du mental. 

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"Je ne pense pas que ce soit mental, ce n'est pas comme si ça n'allait pas de ce côté-là", assure Vettel dans le paddock de Singapour. "Je pense faire ce qu'il faut, et c'est pour cela que c'est également crucial de ne pas trop se compliquer la vie et de s'en sortir. Oui, ici et là je n'ai peut-être pas la confiance absolue dans la voiture ni les meilleures sensations. Mais je pense que la compréhension de la voiture progresse. Après, c'est une question de détails, de tout aligner, et je suis convaincu que, tôt ou tard, il y aura un déclic pour que ça se mette en place. D'ici-là, il faut continuer tête baissée."

Depuis Monza, la situation de Vettel suscite de nombreux commentaires. Chez Mercedes, Toto Wolff assure qu'il ne faut pas écarter l'Allemand, convaincu de son rebond à venir, tandis que Ross Brawn a insisté sur le soutien que Ferrari doit lui apporter pour sortir de cette mauvaise passe. L'intéressé, lui, assure qu'il ne "compare pas" cette période plus compliquée avec d'autres connues durant sa carrière. "Je prends ça tel que c'est, ce n'est pas génial mais en fin de compte, ce n'est pas un désastre", relativise-t-il. "Lors d'un week-end de Grand Prix, la course est le moment fort, et un instant peut faire basculer toute la course. C'est ce qui s'est passé [à Monza]. Bien sûr, j'étais le premier à admettre mon erreur après la course, c'était très clair, il n'y a rien à dire de différent. Malheureusement, cela fait partie de la course. Évidemment, ce n'est pas le niveau de performance auquel je veux être, mais ça nous arrive à tous."

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