L'arrêt du GP de Valence, "une blague" selon Jack Miller

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L'arrêt du GP de Valence,
Par : Michaël Duforest
19 nov. 2018 à 17:40

Jack Miller n'a pas mâché ses mots concernant l'arrêt de la course du Grand Prix de Valence, ce dimanche.

Chute de Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Chute de Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing
Jack Miller, Pramac Racing après sa chute

Le pilote australien a chuté au cinquième tour de la "première course" du week-end, neuf boucles avant l'interruption de cette dernière au drapeau rouge. Le pilote Pramac a simplement subi de l'aquaplaning pour ce qui constituait sa cinquième chute du week-end.

"J'ai joué de malchance, j'ai pris ma ligne habituelle dans le virage 3, avec le même niveau d'accélérateur et tout, mais j'ai dû toucher une flaque, j'ai eu de l'aquaplaning et je suis parti, comme tout le monde. Je ne pense pas qu'il y a eu une seule chute de l'avant, tout le monde est parti à la faute à cause de l'aquaplaning sur l'arrière. Une journée à oublier, mais on n'est pas les seuls à avoir chuté, vous avez vu de grands noms finir au sol."

Connu pour son franc-parler, Jack Miller n'a pas hésité à donner son avis sur l'interruption de la course, au 14e tour de piste. Une décision prise par la direction de course, une fois que des pilotes comme Andrea Dovizioso ou Álex Rins avaient signalé que les conditions se détérioraient.

Pour le numéro 43, cette décision est intervenue bien trop tard, alors que les pilotes avaient bien signalé le problème aux autorités lors de la réunion habituelle de la Commission de sécurité, vendredi après les deux séances d'essais libres. 

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"C'était une blague, ils auraient dû arrêter la course bien plus tôt, je ne me cherche pas d'excuse ou quoi que ce soit, mais par exemple, Maverick [Viñales] a quasiment chuté en ligne droite. J'étais dans le box et j'entendais les motos énormément patiner. On a beaucoup poussé vendredi en Commission de sécurité, car on a eu deux drapeaux rouges, on leur a dit que si ça devenait mauvais, il faudrait sortir le drapeau rouge. Pour moi, ils essayaient d'arriver aux trois quarts de course."

Les trois quarts de course, c'est en effet le stade règlementaire à partir duquel une épreuve peut être stoppée définitivement. Ici, il a fallu repartir pour une deuxième manche de 14 tours, soit la moitié de la longueur initiale du Grand Prix.

Pour Jack Miller, il aurait fallu arrêter la course bien plus tôt, et le spectacle en deuxième partie n'en n'aurait été que plus grand : "Au moins cinq tours avant. Et on aurait pu avoir des gars comme Marc [Márquez], Maverick et d'autres encore en course." 

 

 

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À propos de cet article

Séries MotoGP
Événement GP de Valence
Catégorie Course
Lieu Valencia
Pilotes Jack Miller
Équipes Pramac Racing
Auteur Michaël Duforest