La relation Sauber-Ferrari inquiète Ericsson

Marcus Ericsson garde espoir de conserver son baquet chez Sauber pour une cinquième campagne en Formule 1 l'an prochain, mais reconnaît que la concurrence des jeunes pilotes Ferrari pourrait lui coûter sa place.

La relation Sauber-Ferrari inquiète Ericsson
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H, Pascal Wehrlein, Sauber C36
Marcus Ericsson, Sauber C36
Marcus Ericsson, Sauber C36 et Pascal Wehrlein, Sauber C36
Marcus Ericsson, Sauber, en conférence de presse
Marcus Ericsson, Sauber C36
Marcus Ericsson, Sauber C36, avec des dégâts à l'aileron arrière
Marcus Ericsson, Sauber avec les médias
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H, Pascal Wehrlein, Sauber C36

Sauber et Ferrari sont effectivement en train de nouer des liens étroits avec la fourniture d'unités de puissance contemporaines, qui pourraient être rebadgées Alfa Romeo, et la présence d'au moins un protégé de la Scuderia en tant que titulaire.

Celle de Charles Leclerc paraît acquise, mais l'identité de son coéquipier reste dans la balance entre le pilote de réserve Antonio Giovinazzi et Marcus Ericsson, qui a déjà passé trois saisons chez Sauber, et qui bénéficie du fait que les propriétaires de l'écurie, Longbow Finance, financent sa carrière.

Lorsque Motorsport.com lui demande pourquoi la décision sur son avenir tarde tant, Ericsson répond : "De ce que je comprends, ce sont les discussions avec Ferrari et l'envergure de la relation qu'ils vont avoir avec Ferrari et ce qu'elle inclura."

"Je sais que Ferrari veut placer deux pilotes dans l'équipe et c'est la principale inquiétude pour moi actuellement, mais ça n'a pas encore été décidé. Sinon je garde espoir, je reste confiant d'être l'un des pilotes, à moins que Ferrari en ait deux, évidemment."

Sauber a reporté l'annonce de son duo de pilotes à la semaine prochaine, alors qu'elle était initialement attendue pour ce week-end.

Domination sur Wehrlein

Ericsson est réaliste et sait ne pas être candidat au second baquet disponible chez Williams. Être écarté par Sauber le contraindrait à quitter la catégorie reine du sport automobile pour trouver refuge dans une autre compétition.

"Bien sûr, mon management garde des options ouvertes et a des contacts dans différents championnats, mais je me suis focalisé entièrement sur le pilotage et sur une fin de saison solide. Quand je pense à l'an prochain, je me vois en F1 ; c'est mon objectif", poursuit le Suédois.

"Ça fait un peu bizarre, c'est toujours un peu inquiétant d'aborder la dernière course de la saison sans rien avoir pour l'an prochain, mais j'ai quand même bon espoir d'être sur la grille."

"Depuis la trêve estivale, j'ai vraiment la pression pour montrer que je devrais être dans l'un des baquets et je pense que les trois ou quatre derniers week-ends ont été vraiment bons pour moi. J'ai fait de très bonnes performances, de très bonnes courses, et je bats mon coéquipier [Pascal Wehrlein] la plupart du temps, donc c'est ce que je dois continuer à faire ce week-end."

Depuis la trêve estivale, le score est de 5-3 à l'avantage d'Ericsson en qualifications, mais il n'est arrivé que deux fois que les deux Sauber soient à l'arrivée, rendant la comparaison difficile en course.

Propos recueillis par Erwin Jaeggi et Ben Anderson

 
partages
commentaires
Les évolutions techniques des F1 à Abu Dhabi

Article précédent

Les évolutions techniques des F1 à Abu Dhabi

Article suivant

Ailerons de requin : Ferrari critique, McLaren défend une décision commerciale

Ailerons de requin : Ferrari critique, McLaren défend une décision commerciale
Charger les commentaires